Modèle d’offre d’achat immobilier Word à télécharger + variantes + exemple (France)
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Une offre d’achat immobilier , c’est souvent le premier “vrai” acte d’un projet immobilier. À ce stade, on ne signe pas encore le compromis, mais on pose un cadre clair : le prix proposé, la durée de validité, les conditions (financement, vente préalable, documents à vérifier) et l’intention d’aller jusqu’au bout si tout est conforme. Un modèle Word bien rédigé fait gagner du temps, évite les oublis et sécurise la discussion avec le vendeur, l’agence ou le notaire — sans transformer la démarche en labyrinthe juridique.
- Téléchargez le modèle Word vierge à remplir 👇 (format propre, sections complètes).
- Utilisez la variante adaptée à votre scénario (comptant, prêt, revente préalable, copropriété).
- Appuyez-vous sur l’exemple France pour comprendre “comment ça se présente” en conditions réelles.
Pourquoi utiliser un modèle Word d’offre d’achat (plutôt qu’un simple message) ?
Un SMS ou un e-mail peut suffire pour “tester” un prix, mais dès que la discussion devient sérieuse, un document structuré change tout. Il fixe les éléments essentiels, réduit les zones grises et prouve que votre démarche est argumentée, organisée, et prête à avancer. Dans la pratique, c’est aussi ce qui fluidifie les échanges : le vendeur sait exactement ce que vous proposez, et l’agent immobilier peut transmettre un document propre, sans réinterprétation.
- Formalise un prix et une durée de validité clairs.
- Cadre les conditions suspensives (prêt, vente préalable, diagnostics, etc.).
- Limite les malentendus sur les inclusions (cave, parking, mobilier, travaux convenus).
- Sert de base propre pour le compromis ou la promesse de vente.
- Renforce votre crédibilité face à une concurrence d’acheteurs.
Ce que contient un bon modèle d’offre d’achat immobilier
Une bonne offre d’achat ne se résume pas à “je propose X €”. Elle doit être lisible, complète, et cohérente avec le parcours réel d’un achat en France. Le but n’est pas de compliquer, mais d’intégrer les points qui comptent vraiment : identité, bien, prix, financement, délais, et conditions qui protègent l’acheteur sans bloquer inutilement la vente.
- Identité de l’acheteur (civilité, adresse, contacts).
- Identité du vendeur (ou mention “à l’attention de l’agence / du mandataire”).
- Désignation du bien (adresse, type, lot(s), annexes).
- Prix proposé (en chiffres et en lettres) et modalités (comptant / prêt).
- Durée de validité de l’offre (date limite de réponse).
- Conditions suspensives (prêt, revente, obtention pièces, conformité).
- Calendrier souhaité (signature compromis, réitération acte authentique).
- Mentions de prudence et formule de signature.
Comment remplir votre offre d’achat dans Word (pas à pas)
Remplir une offre d’achat, c’est surtout une question d’ordre et de précision. L’idée est de rester simple, mais irréprochable sur les informations structurantes. Si vous achetez avec financement, le bloc “prêt” est celui qu’il faut soigner : montant, durée, taux maximal acceptable, et délai d’obtention. Si vous achetez en copropriété, la partie “documents et vérifications” devient centrale.

- Recopiez l’adresse exacte du bien et les annexes (garage, cave, box, parking).
- Indiquez votre prix net vendeur ou prix global selon le contexte, et précisez-le.
- Fixez une durée de validité courte et raisonnable (souvent 48 h à 7 jours).
- Si prêt, précisez : montant, durée, taux max, délai d’obtention, nombre de banques sollicitées.
- Ajoutez une phrase “sous réserve” si vous attendez des documents clés (PV d’AG, charges, diagnostics).
- Signez et datez, puis envoyez par e-mail + éventuellement recommandé si nécessaire.
Les variantes du modèle Word (choisissez la bonne version)
Chaque variante ci-dessous reprend la même trame, avec des clauses adaptées et des sections renforcées là où le scénario l’exige.
Variante 1 — Offre d’achat comptant (sans prêt)
Quand vous achetez comptant, l’offre peut être plus directe : pas de condition de financement, donc une lecture plus simple pour le vendeur. Mais il faut quand même cadrer les délais, les documents à obtenir, et l’organisation de la signature chez notaire.
- Mention “paiement comptant” et origine des fonds si souhaité (sans dévoiler l’excès).
- Délais proposés pour compromis et acte authentique.
- Liste minimale des pièces à vérifier (diagnostics, titre, servitudes).
- Clause de validité courte pour éviter l’attente inutile.
Variante 2 — Offre d’achat avec prêt immobilier
C’est la variante la plus utilisée, et celle qui mérite le plus de précision. Une offre “avec prêt” rassure quand elle montre que vous savez où vous allez : apport, montant financé, durée, taux maximum, délai. Un bloc prêt bien rempli peut faire la différence face à un autre acheteur flou.
- Montant du prêt, durée envisagée, apport, et type (amortissable, relais si besoin).
- Taux d’intérêt maximum accepté (taux plafond) pour la condition suspensive.
- Délai d’obtention du financement (souvent 30 à 45 jours selon pratiques).
- Engagement à déposer les dossiers rapidement (formulation simple).
Variante 3 — Offre d’achat sous condition de vente préalable (revente / prêt relais)
Cette variante correspond aux situations où vous devez vendre un bien avant d’acheter. C’est fréquent, mais il faut l’écrire proprement, sinon l’offre devient imprécise et fragile. L’objectif est de préciser la logique (vente préalable) et le délai, sans créer un “trou” qui inquiète le vendeur.
- Mention explicite “sous condition de vente préalable de [adresse du bien à vendre]”.
- Délai maximum pour réaliser la vente (à fixer de manière réaliste).
- Possibilité de basculer vers un prêt relais (si votre banque le confirme).
- Formulation qui protège l’acheteur sans rendre l’offre impraticable.
Variante 4 — Offre d’achat spéciale copropriété (lots, charges, AG, travaux)
En copropriété, l’achat ne se limite pas à l’appartement : il inclut la vie de l’immeuble, les charges, les travaux votés, les procédures éventuelles, et les documents. Une bonne offre d’achat copropriété anticipe ce point : elle mentionne clairement les pièces à obtenir avant l’engagement définitif.
- Désignation des lots (logement, cave, parking) et tantièmes si disponibles.
- Référence aux documents : règlement de copropriété, PV d’AG, carnet d’entretien, charges.
- Mention des travaux votés / appels de fonds connus (si déjà communiqués).
- Clause de cohérence “sous réserve d’absence de procédures lourdes non déclarées”.
Exemple d’offre d’achat préremplie (cas réaliste France)
Lire un modèle vierge, c’est utile. Voir un exemple réaliste, c’est ce qui permet de comprendre le ton, la longueur, et le niveau de détail attendu. L’exemple ci-dessous illustre une offre “classique” en France : appartement, financement, durée de validité courte, et calendrier standard.
- Acheteur : Claire Martin, 33 ans, 75011 Paris, contact téléphone + e-mail.
- Bien : Appartement T3 de 62 m², 2e étage, cave, à Lyon 3e (adresse complète).
- Prix proposé : 312 000 € (trois cent douze mille euros).
- Financement : apport 42 000 €, prêt de 270 000 € sur 20 ans, taux max 4,2 %.
- Validité : offre valable jusqu’au 05/01/2026 à 18 h.
- Calendrier : compromis sous 10–15 jours après acceptation, acte authentique sous 3 mois.
- Réserves : sous réserve d’obtention du prêt + réception des diagnostics et documents copropriété.
Les clauses à manier avec attention (pour rester propre)
Une offre d’achat doit protéger, pas piéger. Certaines clauses sont utiles, mais mal rédigées, elles peuvent rendre l’offre bancale ou trop vague. L’idée n’est pas de tout conditionner, mais de conditionner ce qui est réellement déterminant : financement, documents essentiels, et cohérence du bien avec ce qui a été annoncé.
- Évitez les conditions “fourre-tout” du type “sous réserve de tout”.
- Préférez des conditions précises (prêt, documents copro, diagnostics).
- Fixez des délais réalistes (ni trop longs, ni impossibles).
- N’ajoutez pas 15 réserves si vous êtes déjà aligné sur le bien et le prix.
Questions fréquentes sur l’offre d’achat
Une offre d’achat engage-t-elle juridiquement l’acheteur ?
En pratique, l’offre formalise une intention et peut engager selon la façon dont elle est rédigée et acceptée, mais l’achat immobilier en France suit ensuite les étapes encadrées (compromis/promesse, délais, conditions suspensives). L’essentiel est de rester clair, daté, et cohérent.
- Rédigez une durée de validité et des conditions suspensives propres.
- Demandez une acceptation écrite (mail, signature, mention explicite).
- Passez ensuite rapidement au compromis avec notaire/agence.
Peut-on faire une offre en dessous du prix ?
Oui, c’est même fréquent, surtout si vous justifiez votre position : travaux, comparaison marché, contraintes, délai, financement. Le modèle Word permet de proposer proprement, sans agressivité.
- Indiquez un prix net et assumé.
- Ajoutez une phrase courte sur la logique (travaux, marché, délai).
- Restez factuel, le document doit être “propre”, pas émotionnel.
Quoi envoyer avec l’offre ?
En général, on envoie l’offre signée (PDF) à l’agence ou au vendeur. Selon le contexte, une preuve de financement peut aider, sans être une obligation systématique.
- Offre signée (PDF) + pièce d’identité si demandée par l’agence.
- Accord de principe bancaire (si vous l’avez) pour renforcer votre dossier.
- Coordonnées de votre notaire si vous en avez déjà un.
Modèle Word d’offre d’achat immobilier + variantes + exemple
L’idée est simple : vous téléchargez la base Word, puis vous prenez la variante adaptée à votre scénario, et vous vous appuyez sur l’exemple prérempli pour vérifier votre niveau de détail.
- Modèle Word principal (vierge, à remplir).

- Variante comptant (sans prêt)

- Variante avec prêt immobilier (condition suspensive claire)

- Variante sous condition de vente préalable (revente / relais)

- Variante copropriété (lots, charges, AG, documents).
- Exemple prérempli France (cas réaliste)



Comment adapter l’offre d’achat à votre profil d’acheteur
Deux offres peuvent afficher le même prix et produire des réactions opposées. La différence vient rarement d’une phrase “juridique” en plus, mais du niveau de lisibilité et de crédibilité. Une offre d’achat efficace ressemble à un dossier maîtrisé : elle dit ce que vous proposez, comment vous financez, quand vous signez, et sur quelles conditions raisonnables vous avancez. Le vendeur n’a pas besoin d’un roman, il a besoin d’un cadre net.
- Acheteur occupant : mettez en avant votre calendrier, votre stabilité, votre disponibilité pour signer vite.
- Investisseur : précisez votre logique (bien ciblé, décision rapide), sans surcharger de conditions.
- Primo-accédant : sécurisez la partie “prêt” et faites simple sur le reste.
- Achat en couple : indiquez les deux identités et une organisation claire pour la signature.
Les pièces à demander avant de “verrouiller” l’offre (checklist)
Une offre d’achat ne remplace pas la vérification du dossier. Elle peut toutefois mentionner clairement les pièces attendues, surtout si vous êtes sur un bien en copropriété ou si vous suspectez des travaux. Là encore, la finesse consiste à rester concret : vous ne conditionnez pas “à tout”, vous conditionnez à ce qui a un impact réel sur votre décision et votre budget.
- Diagnostics obligatoires disponibles (DPE, amiante, plomb, électricité, gaz selon cas).
- Titre de propriété et situation hypothécaire (via notaire ensuite).
- Pour copropriété : règlement, charges, PV d’AG, carnet d’entretien, montant du fonds travaux.
- Travaux votés ou envisagés : appels de fonds, devis, calendrier.
- Servitudes et contraintes connues (passage, mitoyenneté, urbanisme).
Offre d’achat et négociation : comment “dire non” sans fermer la porte
Une offre n’est pas seulement un chiffre : c’est une posture. Si vous proposez en dessous du prix, la forme compte autant que le fond. Un modèle Word bien structuré permet d’être ferme sans être abrupt, et surtout d’éviter les formulations qui ressemblent à une menace. La négociation se gagne souvent sur le ton : clair, stable, assumé.
- Proposez un prix et tenez une durée de validité courte.
- Ajoutez une justification en une phrase, sobre, factuelle (travaux, marché, diagnostics).
- Évitez les formulations émotionnelles ou agressives.
- Laissez une porte ouverte “si acceptation rapide, signature sous X jours”.
Les erreurs fréquentes qui fragilisent une offre d’achat
Les offres qui posent problème ne sont pas celles qui “manquent de droit”, mais celles qui manquent de précision. Un modèle prêt à remplir réduit ces erreurs, parce qu’il force à compléter les champs importants. Dans la pratique, les oublis les plus coûteux portent sur la validité, le financement et l’identification exacte du bien.
- Oublier la date limite de validité (offre qui traîne, vendeur qui vous met en attente).
- Ne pas préciser le mode de financement (ou laisser un bloc “prêt” flou).
- Mal décrire le bien (adresse incomplète, annexes non mentionnées, lot parking oublié).
- Ajouter trop de conditions vagues (offre difficile à faire accepter).
- Ne pas demander d’acceptation écrite (discussion interminable, preuve faible).
Modèles Word : quelle variante choisir selon votre scénario
Beaucoup d’acheteurs téléchargent un modèle “standard”, puis bricolent. En réalité, une variante bien choisie vous évite d’ajouter des phrases bancales. Le bon document n’est pas celui qui contient le plus de texte : c’est celui qui contient exactement les clauses nécessaires à votre situation.
- Vous achetez sans financement : choisissez la variante comptant.
- Vous passez par une banque : prenez la variante avec prêt.
- Vous devez vendre avant d’acheter : utilisez la variante vente préalable.
- Vous achetez un lot en immeuble : optez pour la variante copropriété.
Exemple “mini-texte” à insérer pour justifier une offre (sobre et efficace)
Une justification ne doit pas ressembler à un débat. Elle doit être courte, mesurée et factuelle. Dans Word, ce bloc se place juste après le prix proposé ou en note sous le paragraphe “prix et conditions”.
- “Cette proposition tient compte des travaux de rafraîchissement et de mise aux normes identifiés lors de la visite, ainsi que des niveaux de prix observés sur des biens comparables dans le secteur.”
- “Notre offre est formulée avec la capacité de signer rapidement, sous réserve d’obtention du financement et de réception des documents usuels relatifs au bien.”
La logique “propre” après acceptation : que faire dès que le vendeur dit oui
Le moment où l’offre est acceptée est souvent celui où tout s’accélère. Un bon article doit guider sur la suite, parce que l’acheteur se demande immédiatement : “je fais quoi maintenant ?” La réponse tient en trois réflexes : obtenir une acceptation écrite, passer chez notaire, et lancer les démarches de financement.
- Demandez une acceptation écrite datée (mail + document signé).
- Transmettez les coordonnées de votre notaire (ou demandez celles du notaire vendeur).
- Lancez immédiatement le dossier de prêt (si financement).
- Préparez les pièces nécessaires au compromis (état civil, justificatifs, etc.).
🟡 Variantes supplémentaires à forte demande
- Offre d’achat via SCI (représentation, gérance, financement).
- Offre d’achat avec travaux (clause sur devis, réserves, ajustement).
- Offre d’achat avec mobilier inclus (liste jointe, valeur, état).
- Offre d’achat contre-proposition (réponse structurée à un refus).
〽️ Offre d’achat vs proposition d’achat immobilier : la nuance qui change tout
La subtilité tient à deux choses : le niveau de formalisation et la portée “engageante” (juridique + pratique). Dans l’usage, beaucoup de gens mélangent les termes, mais il existe une nuance utile — surtout quand vous rédigez un modèle Word.
1) Offre d’achat immobilier : l’acte écrit “structuré”
Une offre d’achat est, en général, une proposition écrite, complète, datée, signée, avec un prix et une durée de validité. Elle est pensée pour être transmise telle quelle au vendeur, à l’agence ou au notaire, et servir de base au compromis.
- Document formel (souvent Word/PDF), daté et signé.
- Prix + durée de validité + conditions (prêt, revente, documents copro…).
- Plus facilement “opposable” en pratique car tout est clair et fixé.
- Sert de marchepied naturel vers compromis/promesse.
2) Proposition d’achat immobilier : le terme “plus large”, souvent plus informel
“Proposition d’achat” est souvent utilisé comme un mot générique. Ça peut être une offre d’achat… mais aussi un simple e-mail, un SMS, ou une intention verbale via l’agent immobilier. Elle peut être moins cadrée, moins détaillée, et parfois sans durée de validité.
- Terme large : peut être informel (mail, message, oral via agence).
- Peut ne pas contenir toutes les mentions (validité, conditions suspensives…).
- Sert parfois à “tester” un prix avant de formaliser.
3) La vraie différence, dans la réalité du terrain
Sur le terrain, la distinction n’est pas “juridique par le mot”, elle est dans le contenu : plus c’est cadré, écrit, signé, daté, avec conditions et délais, plus on se rapproche d’une offre d’achat au sens pratique.
- Si c’est vague → on parle plutôt de “proposition” (intention).
- Si c’est précis + signé + daté + valable X jours → c’est une “offre”.
4) Exemple concret (pour sentir la nuance)
- “Je vous propose 312 000 €.” → proposition (intention, pas cadrée).
- “Je soussigné…, propose d’acquérir…, au prix de…, offre valable jusqu’au…, sous réserve d’obtention d’un prêt de….” → offre d’achat (formalisée).









