Outil gratuit de diagnostic de panne maintenance : Générer un rapport exploitable

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Assistant intelligent de diagnostic de pannes industrielles
Analysez les symptômes, obtenez des hypothèses classées, des tests recommandés et des actions immédiates.
Fonctionne hors serveur — vos données restent locales dans votre navigateur.

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Un arrêt machine n’arrive jamais “au bon moment”. Ce qui fait la différence, ce n’est pas seulement la vitesse d’intervention, mais la capacité à poser le bon diagnostic, à valider une hypothèse et à agir sans improvisation. Cette page vous donne un outil de diagnostic de panne maintenance pensé pour le terrain, avec une logique simple : symptômes → hypothèses ==> tests → actions → rapport.

Que vous soyez technicien, responsable maintenance, ou superviseur de production, l’objectif reste le même : réduire le temps de diagnostic, limiter les essais inutiles, et sécuriser les décisions. Ici, vous trouverez une méthode opérationnelle, des cas d’usage concrets, et un cadre structuré pour faire du diagnostic de panne maintenance industrielle une routine maîtrisée.


Ce que fait l’outil, concrètement

L’outil ne remplace pas l’expérience. Il la structure. Il vous aide à passer d’un constat parfois flou (“ça vibre”, “ça chauffe”, “ça disjoncte”) à un scénario technique testable et documenté.

Avec cet outil de diagnostic de panne maintenance, vous pouvez :

  • Qualifier la panne : équipement, criticité, zone, identifiant, date/heure, déclarant
  • Sélectionner des symptômes observables (vibrations, bruit palier, échauffement, fuite, déclenchement, colmatage, cavitation…)
  • Obtenir des hypothèses classées par pertinence
  • Suivre une liste de tests recommandés (mesures, contrôles visuels, comparatifs, vérifications de réglages)
  • Appliquer des actions immédiates selon l’urgence (sécurité, arrêt, prévention de dommages)
  • Générer un rapport exploitable (copie, export TXT/CSV/JSON) pour le suivi interne

L’avantage clé : vous sortez d’un dépannage “au feeling” pour entrer dans une logique d’analyse de défaillance reproductible.


Pourquoi un diagnostic structuré réduit les arrêts et les récidives

Dans beaucoup d’ateliers, la panne est traitée en deux étapes : “on répare” puis “on relance”. Le problème, c’est que sans une démarche claire, on revient souvent au même point : panne répétitive, pièces changées sans certitude, temps perdu, et doute permanent sur la vraie cause.

Un diagnostic de panne maintenance industrielle bien structuré permet de :

  • Réduire le MTTR (temps moyen de réparation) en limitant les fausses pistes
  • Améliorer le taux de réparation du premier coup (First Time Fix)
  • Diminuer les pannes récurrentes en séparant symptôme et cause racine
  • Mieux planifier les actions (curatif immédiat vs correctif durable)
  • Améliorer la traçabilité : le rapport devient une base d’amélioration continue

Résultat : vous gagnez en performance, en sécurité, et en crédibilité auprès de la production.


Diagnostic de panne : ce que vous devez observer avant d’agir

Le diagnostic devient précis quand les observations sont précises. Avant même de toucher à l’équipement, une équipe efficace cherche à répondre à des questions simples :

  • La panne est-elle soudaine ou progressive
  • Apparaît-elle à froid ou après montée en charge
  • S’accompagne-t-elle d’un bruit localisé (palier, accouplement, roue, transmission)
  • Y a-t-il un indice thermique (échauffement anormal)
  • L’arrêt vient-il d’une protection (disjoncteur, pressostat, sécurité)
  • Une fuite est-elle visible, même minime
  • Le défaut est-il lié à un lot, une matière, un changement de réglage, un opérateur

L’outil vous aide à formaliser ces indices et à transformer une description “humaine” en données techniques exploitables.


Les pannes les plus fréquentes en maintenance industrielle, et comment l’outil les aborde

Selon votre parc machine, les causes dominantes varient. Mais on retrouve souvent les mêmes familles de défaillances. L’outil regroupe les pistes autour de symptômes robustes pour guider l’analyse.

  • Roulements dégradés : bruit cyclique, vibration, chauffe, défaut lubrification
  • Désalignement : vibrations, usure anormale, échauffement local
  • Transmission : patinage courroie/chaîne, perte de rendement, bruit
  • Frottements : bande, guide, racleur, contact anormal

L’outil associe ces signes à des tests simples : comparaison de températures, écoute, contrôle de jeu, inspection visuelle, vérification tension/alignement.

  • Surcharge : intensité élevée, disjonction, chauffe moteur
  • Défaut d’isolement : odeur de brûlé, déclenchement, échauffement
  • Mauvais serrage : traces de chauffe sur bornier, microcoupures
  • Variateur / commande : défauts récurrents, anomalies de signal, arrêt intempestif

L’outil oriente vers des contrôles non ambigus : bornier, intensité, ventilation, historiques défauts, cohérence réglage relais thermique.

  • Colmatage (filtre, crépine, conduite) : baisse de performance, déclenchements, instabilité
  • Fuites : pertes, sécurité, pollution, glissade, baisse pression
  • Cavitation (pompes) : bruit “gravier”, vibrations, perte de débit
  • Aspiration / prise d’air : instabilité, bulles, rendement faible

L’outil met en avant des tests de cause probables : niveau, ΔP, prise d’air, vannes, pertes de charge, propreté filtres.


Une méthode simple pour passer du symptôme à l’action

L’outil suit une logique très opérationnelle, facile à appliquer en atelier :

  1. Décrire : équipement, zone, criticité, conditions d’apparition
  2. Sélectionner : 3 à 6 symptômes observés (pas plus au début)
  3. Comparer : l’outil classe les hypothèses et propose des tests
  4. Valider : vous confirmez par mesure ou contrôle ciblé
  5. Agir : action immédiate + action durable (correctif)
  6. Tracer : rapport exporté, partageable, historisable

Cette démarche limite les “réparations réflexes” et renforce l’analyse de défaillance.


Pour qui cet outil est utile

  • Techniciens de maintenance : diagnostic plus rapide, décisions mieux justifiées
  • Responsables maintenance : standardisation, meilleure traçabilité, meilleure qualité de données
  • Superviseurs production : meilleure compréhension du délai réel, meilleure priorisation
  • Méthodes / fiabilité : capitalisation des cas, amélioration continue, réduction de récidive

Ce que vous pouvez générer avec l’outil

Selon votre usage, l’outil sert à produire des livrables simples mais très utiles :

  • Un rapport d’intervention diagnostic (texte lisible)
  • Un fichier CSV utilisable dans Excel pour analyser les tendances (symptômes récurrents, zones, équipements)
  • JSON exploitable pour un suivi interne, un outil maison, ou une base de connaissances
  • Une fiche de preuve : tests réalisés, résultats, décision finale

C’est un vrai levier de passage entre maintenance “réactive” et maintenance “pilotée”.


Bonnes pratiques pour obtenir un diagnostic fiable

Quelques règles de terrain rendent les résultats beaucoup plus pertinents :

  • Sélectionnez d’abord des symptômes observables (bruit palier, vibration, chauffe, fuite)
  • Évitez les formulations vagues (“ça marche mal”) : ajoutez le contexte (charge, durée, démarrage)
  • Si vous avez une criticité A, sécurisez la zone et appliquez vos procédures avant toute manipulation
  • Ne multipliez pas les hypothèses : privilégiez 2 à 4 pistes fortes et validez-les proprement
  • Documentez l’historique : une panne répétitive a presque toujours un indice dans les dernières interventions

Intégrer l’outil dans votre routine maintenance

L’efficacité apparaît quand l’outil devient un réflexe :

  • En début d’intervention pour structurer l’analyse
  • débrief pour tracer hypothèse + test + résultat
  • réunion hebdo pour extraire les tendances (top symptômes, équipements à risque)
  • plan d’amélioration : conversion des causes récurrentes en actions correctives

Même sans GMAO avancée, un outil de diagnostic bien utilisé améliore fortement la discipline technique.


Maîtrisez le Défaillogramme pour une analyse de défaillance

Le Défaillogramme est une façon de représenter la logique d’une panne sous forme de cheminement : symptôme → causes possibles ==> vérifications → confirmation → action. C’est un outil très puissant en diagnostic de panne maintenance industrielle car il évite les sauts d’hypothèses et impose une validation étape par étape.

Défaillogramme simplifié (structure type)

  1. Symptôme principal
    • Ex : vibrations + échauffement palier
  2. Causes probables (top 3)
    • Roulement usé
    • Désalignement
    • Manque de lubrification
  3. Vérifications rapides
    • Température IR comparative
    • Écoute/stéthoscope
    • Contrôle jeu / état graisse
  4. Confirmation
    • Dégradation confirmée → planifier remplacement + cause associée
  5. Action
    • Curatif immédiat + action durable (protection, graissage, alignement)

Comment l’utiliser avec l’outil

  • Sélectionnez vos symptômes
  • Prenez les 2–3 hypothèses les mieux classées
  • Transformez-les en Défaillogramme interne : cause → test → critère de validation → action
  • Capitalisez : la prochaine panne similaire se diagnostique deux fois plus vite

Outil de diagnostic de panne maintenance
Cochez les symptômes → obtenez des hypothèses classées + tests + actions. Sans serveur : vos données restent dans votre navigateur (localStorage).
1) Contexte
Prêt
2) Symptômes
Cochez ce que vous constatez. Plus c’est précis, plus le classement est fiable.
0 sélectionné
Les boutons d’export génèrent un fichier téléchargé : TXT (rapport lisible), JSON (données), CSV (table).
OK

Vous entrez simplement les symptômes observés sur le terrain (bruit anormal, vibration, échauffement, arrêts intermittents), puis l’outil Maintenance 360 transforme ces signaux en un diagnostic structuré : causes probables classées, contrôles à effectuer, actions immédiates, pièces à vérifier, temps estimé et plan de prévention. Juste après, vous découvrez un cas terrain illustré où le diagnostic est “révélé” étape par étape, comme si vous étiez devant la machine, pour comprendre pourquoi la panne revient… et comment la stopper durablement.


Exemple de résultats générés par l’outil de diagnostic

Outil de diagnostic de panne maintenance — Résultats d’analyse
Équipement : Moteur électrique — Ligne A
Hypothèses classées
  1. Roulement dégradé — 91 %
  2. Désalignement — 63 %
  3. Déséquilibre — 34 %
Tests proposés
  • Mesure vibration
  • Thermographie palier
  • Contrôle jeu radial
Actions
  • Remplacement roulement
  • Contrôle alignement
Gain estimé : −2 h d’arrêt
Équipement : Pompe centrifuge — Circuit eau
Hypothèses classées
  1. Cavitation — 88 %
  2. Filtre colmaté — 55 %
  3. Vanne partiellement fermée — 29 %
Tests proposés
  • Mesure pression aspiration
  • Contrôle débit
  • Inspection filtre
Actions
  • Nettoyage filtre
  • Ajustement vanne
Gain estimé : −35 % pertes débit
Équipement : Convoyeur — Zone tri
Hypothèses classées
  1. Bande mal centrée — 86 %
  2. Galets usés — 58 %
  3. Tension incorrecte — 41 %
Tests proposés
  • Contrôle alignement
  • Inspection galets
  • Mesure tension
Actions
  • Recentrage bande
  • Remplacement galets
Gain estimé : −1,5 h d’arrêt
Équipement : Compresseur — Atelier
Hypothèses classées
  1. Fuite réseau — 79 %
  2. Soupape encrassée — 52 %
  3. Capteur pression faux — 33 %
Tests proposés
  • Test chute pression
  • Détection ultrasons
  • Contrôle capteur
Actions
  • Réparation fuite
  • Nettoyage soupape
Gain estimé : −18 % conso énergie

Photos terrain : la panne en vrai, zoomée, avec flèches et révélation

Démonstration visuelle (sans personnes) : ce qu’on croyait vs ce que c’était réellement.

Bornier / terminal moteur : zone de connexion
Ce qu’on croyait
“Variateur HS… on le change ?”
Réalité
Coupable : borne desserrée → résistance de contact → surintensité intermittente.
Cas 1 — Moteur / variateur : arrêt aléatoire “surcharge” alors que le moteur semble normal.
Roue de pompe : érosion typique de cavitation
Ce qu’on croyait
“Roue usée… on remplace et c’est fini.”
Réalité
Ironie : l’aspiration (vanne/ΔP/prise d’air) abîme la roue → cavitation.
Cas 2 — Pompe : bruit “gravier”, vibrations et baisse de débit → cavitation.
Convoyeur à rouleaux : zone galets/rouleaux
Ce qu’on croyait
“Bande mal centrée… on règle les guides.”
Réalité
Coupable : galet/roulement grippé → dérive bande + frottements.
Cas 3 — Convoyeur : dérive + bruit ponctuel → galet/roulement.
Manomètres sur compresseur : pression et cycles
Ce qu’on croyait
“Compresseur trop petit… il tourne tout le temps.”
Réalité
Ironie : il compense surtout une fuite réseau (ou une soupape qui fuit).
Cas 4 — Air comprimé : cycles fréquents + chute pression → fuite + soupape/capteur.

On pense souvent avoir trouvé la cause… puis la panne revient. Ici, le diagnostic structuré (symptômes → hypothèses → tests) change tout : il élimine les fausses pistes, valide rapidement la vraie origine du défaut et déclenche l’action correcte. Résultat : moins d’essais inutiles, des arrêts plus courts, et une intervention traçable qui réduit les récidives.


Cas révélation : quand le diagnostic fait gagner des heures

Trois mini-scénarios inspirés du terrain : le symptôme paraît évident… puis la “révélation” arrive quand on structure l’analyse (symptômes → hypothèses → tests → action).

Convoyeur en usine – contexte de panne : dérive, bruit, échauffement
Cas 1 — Convoyeur : bruit + dérive + chauffe
Symptômes Bruit cyclique Vibrations Échauffement palier Bande qui dérive

Ce que tout le monde pense (trop vite)

“C’est juste un problème de centrage bande : on règle les rouleaux et c’est reparti.” Résultat classique : la bande est recentrée… mais le bruit revient, la chauffe augmente, et l’arrêt redevient inévitable.

La révélation grâce au diagnostic structuré

Le symptôme “bande qui dérive” masquait une cause plus critique : roulement/palier en fin de vie. La dérive était une conséquence (frottement + contraintes), pas la cause principale.

Test rapide
Comparaison températures paliers (IR) + écoute au stéthoscope
Critère
Palier “A” +20°C vs palier voisin, bruit de roulement net
Action
Remplacement palier/roulement + contrôle alignement/tension + protection contamination

À retenir : quand bruit + vibrations + échauffement sont présents, on traite la piste “roulement” en priorité, même si un autre symptôme saute aux yeux.

Image thermique d’un moteur électrique – point chaud révélateur
Cas 2 — Moteur : déclenchements + odeur + point chaud
Urgence Disjonctions Odeur de chaud Chauffe localisée

Ce que l’équipe suspecte

“Le moteur est fatigué, bobinage en train de lâcher.” On prévoit un remplacement… coûteux, long, et parfois inutile.

La révélation (simple) qui change tout

Le point chaud n’était pas “dans le moteur” mais sur une connexion / un bornier (serrage, oxydation). Le moteur subissait la conséquence : mauvais contact → échauffement → déclenchement.

Test rapide
Thermographie comparative + inspection bornier (traces de chauffe)
Critère
Température anormale sur une phase / une cosse
Action
Reprise des connexions, remplacement cosse/câble si marqué, contrôle intensité

À retenir : l’odeur “électrique” ne veut pas toujours dire bobinage HS. Une connexion peut suffire à provoquer les mêmes symptômes.

Dommage de cavitation sur roue de pompe – érosion typique
Cas 3 — Pompe : perte de débit + bruit “gravier”
Process Baisse de débit Bruit de graviers Vibrations

La fausse évidence

“Le filtre est colmaté.” On nettoie… ça repart un peu… puis ça retombe, et le bruit revient.

La révélation : la cavitation, pas le filtre

Les symptômes combinés (bruit de graviers + vibrations + débit instable) orientent fortement vers la cavitation : le problème n’est pas seulement “un obstacle”, mais une condition d’aspiration (prise d’air, niveau, pertes de charge, vanne partiellement fermée).

Test rapide
Vérifier niveau/aspiration, prise d’air, vanne, crépine, pertes de charge
Critère
Débit et pression instables + bruit typique, amélioration temporaire en réduisant le débit
Action
Corriger aspiration (étanchéité/hauteur/ΔP) + inspection roue si cavitation prolongée

À retenir : la cavitation abîme vite la roue. Quand le bruit est typique, on traite l’aspiration en priorité, avant de “changer des pièces au hasard”.

Avant / Après : impact mesurable du bon diagnostic
-2h00
temps de diagnostic
Calcul Avant 2h45 Après 0h45 = Gain 2h00
Moins d’essais inutiles grâce aux tests qui tranchent.
-35%
arrêts récurrents
Calcul Avant 20/mois Après 13/mois = Gain 7 (7 ÷ 20 = 35%)
On traite la cause, pas seulement le symptôme visible.
+1
rapport traçable
Calcul Avant 0 Après 1 = +1 (TXT/CSV/JSON)
Preuves + actions documentées pour capitaliser et éviter la récidive.
AVANT

Hypothèse réflexe

Symptôme : bande qui dérive + bruit
Idée rapide : “centrage bande”
Action : réglage guides sans preuve
Risque : chauffe + usure → arrêt brutal
APRÈS

Hypothèse confirmée

Test : thermographie IR + écoute palier
Preuve : palier +20°C vs voisin
Cause : roulement/palier en fin de vie
Action : remplacement + alignement + protection
Mini modèle à copier
Avant : symptôme → hypothèse → action → risque  |  Après : test → preuve → cause → action durable → gain

FAQ : Diagnostic de panne maintenance

Réponses directes aux questions les plus recherchées sur le diagnostic de panne maintenance industrielle, l’analyse de défaillance et le défaillogramme.

Comment faire un diagnostic de panne en maintenance industrielle ?
Commencez par décrire le contexte (équipement, charge, moment d’apparition), puis listez des symptômes observables (bruit, vibration, chauffe, disjonction, fuite). Formulez 2 à 4 hypothèses, validez-les avec des tests ciblés (mesure intensité, thermographie, contrôle jeu/alignement, pression/débit), puis appliquez une action corrective et consignez le résultat dans un rapport.
Quelle est la différence entre symptôme, cause et cause racine ?
Le symptôme est ce que vous observez (ex : bruit). La cause est l’origine technique immédiate (ex : roulement dégradé). La cause racine explique pourquoi la cause est apparue (ex : contamination, mauvais graissage, défaut d’étanchéité, désalignement). Un bon diagnostic sépare clairement ces trois niveaux.
Quels sont les tests rapides les plus fiables pour valider une hypothèse ?
Les plus efficaces sont ceux qui tranchent vite : thermographie (point chaud), mesure intensité par phase, comparaison vibrations, contrôle visuel (fuites, traces de chauffe), jeu mécanique et alignement, mesure pression/débit (pompe, pneumatique). L’idée : une mesure simple doit confirmer ou invalider l’hypothèse.
Pourquoi une panne revient même après réparation ?
Parce qu’on a souvent supprimé le symptôme sans traiter la cause racine. Exemple : remplacement d’un roulement sans corriger désalignement ou contamination → la défaillance revient. Le bon réflexe : ajouter une action durable (protection, procédure graissage, réglage, contrôle couple, filtre, etc.).
Comment diagnostiquer une disjonction moteur ou un défaut variateur ?
Vérifiez d’abord la sécurité : arrêt et consignation. Ensuite : mesure intensité par phase, état des connexions (bornier), ventilation, charge mécanique, paramètres variateur (rampe, courant limite). Très souvent, un mauvais contact, un déséquilibre de phase ou une surcharge mécanique explique le déclenchement.
Comment diagnostiquer un bruit “gravier” sur une pompe ?
Ce bruit est typique d’une cavitation. Contrôlez l’aspiration : niveau, prise d’air, filtre/crépine, pertes de charge, vanne partiellement fermée. Vérifiez pression aspiration et stabilité du débit. Traiter l’aspiration rapidement évite l’érosion de la roue.
Qu’est-ce qu’un défaillogramme et à quoi sert-il ?
Un défaillogramme est un cheminement logique : symptôme → causes possibles → tests → confirmation → action. Il sert à éviter les sauts d’hypothèses, standardiser le diagnostic, et accélérer la décision, surtout sur des pannes récurrentes.
Quels sont les symptômes typiques d’un roulement en défaillance ?
Les plus fréquents : bruit cyclique, vibrations, échauffement, augmentation de consommation, graisse dégradée ou fuite, jeu anormal. Le trio bruit + vibration + chauffe oriente fortement vers la piste roulement/palier.
Comment documenter un diagnostic de panne pour éviter la récidive ?
Notez : symptômes, hypothèses, tests réalisés, résultats (valeurs mesurées), cause confirmée, action immédiate + action durable, et contrôle après redémarrage. Un rapport simple mais complet devient une base de connaissance pour les pannes futures.
L’outil est-il confidentiel ? Mes données sont-elles envoyées ?
Si votre outil fonctionne en mode local, le traitement se fait sans serveur : les données restent dans votre navigateur (localStorage). Pour un usage entreprise, exportez en CSV/JSON et centralisez dans votre suivi interne.

Hub Maintenance 360 – Diagnostic et plan d’intervention

Vous partez d’un symptôme (bruit, vibration, arrêt, échauffement…), vous remontez vers les causes probables, puis vous appliquez un plan d’action clair (sécurité, contrôle, réparation, prévention). Utilisez les ressources ci-dessous comme un parcours complet, du diagnostic au suivi des actions.

1) Diagnostiquer vite et correctement

🔎 Comprendre les pannes de roulements (symptômes → causes → solutions)

Votre point d’entrée “terrain” : repérer les signes (bruit, vibration, échauffement) et relier chaque symptôme aux causes probables (lubrification, défaut d’alignement, contamination, surcharge…).

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🧩 Différence maintenance préventive vs corrective (choisir la bonne stratégie)

Pour décider : intervenir immédiatement (correctif) ou sécuriser et planifier (préventif). Idéal pour cadrer vos actions après un premier diagnostic.

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2) Planifier, structurer et suivre les actions

📋 Suivi maintenance dans Excel (organisation, historique, actions)

Créez un historique clair : équipement, panne, cause, action, durée, pièces, responsable, statut. Indispensable pour réduire les récidives.

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🧠 Maintenance préventive : types, KPI, mise en œuvre et outils

Passez du “réparer” au “prévenir” : fréquence, checklists, pièces critiques, standards d’intervention et méthodes de pilotage.

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3) Intervenir sur le terrain (fiche, méthode, traçabilité)

🧾 Fiche d’intervention maintenance (modèle Excel)

Le document “preuve” : qui fait quoi, quand, pourquoi, comment, et avec quels résultats. À utiliser à chaque intervention (corrective ou préventive).

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⚙️ Fiche d’intervention sur roulement (procédure + bonnes pratiques)

Un focus “métier” : démontage, contrôle, nettoyage, remontage, lubrification, réglages, puis validation par test.

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🌉 Entretien & maintenance des ponts bascules (durabilité et prévention)

Exemple d’application : planifier les contrôles, sécuriser les opérations et prolonger la durée de vie d’un équipement critique.

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4) Mesurer et améliorer (KPI, ordres de travail, performance)

📈 Indicateurs à suivre pour les OT (ordres de travail)

Pour piloter : backlog, temps d’arrêt, MTTR/MTBF, taux de récurrence, respect des délais, disponibilité… et transformer les interventions en amélioration continue.

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5) S’entraîner pour progresser (QCM terrain)

✅ QCM maintenance : roulements, pannes rotatives et solutions

Un entraînement utile pour ancrer les bons réflexes : reconnaître une panne, choisir l’action, éviter la récidive.

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Astuce : commencez par Diagnostiquer, puis passez à Planifier et terminez par Mesurer. Ce parcours vous aide à réduire les pannes répétitives et à améliorer la disponibilité.

Télécharger la fiche d’intervention ↗

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