Mentions légales site internet : exemples, modèles et méthode pour bâtir une page fiable
La quête d’un exemple de mentions légales pour site internet part souvent d’un besoin très concret : publier rapidement une page crédible, comprendre quelles informations y faire figurer et éviter les modèles tellement génériques qu’ils pourraient appartenir à n’importe quelle entreprise. Derrière quelques lignes consacrées à l’éditeur, à l’hébergeur ou au directeur de publication se joue pourtant une question plus large : celle de l’identité juridique du site et de la manière dont cette identité est présentée au public.
Une société commerciale, un micro-entrepreneur, une association, un cabinet indépendant, un média, une boutique en ligne ou un éditeur SaaS ne disposent ni du même statut ni des mêmes obligations opérationnelles. Le modèle pertinent varie donc avec la réalité de l’activité. La meilleure démarche consiste à partir du type d’éditeur, puis du type de site, avant de vérifier les informations administratives, les coordonnées, l’hébergement et les documents complémentaires susceptibles d’accompagner les mentions légales.
Les mentions légales donnent une identité juridique au site
Un site internet possède une adresse, un nom, une charte graphique et un contenu. Les mentions légales lui donnent surtout une identité vérifiable.
Elles permettent de déterminer qui publie le site, sous quel statut l’activité est exercée, comment joindre l’éditeur et quel prestataire assure l’hébergement technique.
Cette fonction paraît élémentaire. Elle devient décisive dès qu’un internaute souhaite vérifier l’existence d’une entreprise, contacter un responsable ou comprendre à quelle organisation il confie ses coordonnées.
Les mentions légales occupent ainsi une position singulière dans l’architecture d’un site. Elles ne constituent ni une présentation commerciale de l’entreprise, ni des conditions générales de vente, ni une politique de confidentialité. Elles forment avant tout une fiche d’identité de l’éditeur et du support numérique qu’il exploite.
Copier un exemple sans examiner son contexte mène souvent à une page incohérente
L’abondance de modèles disponibles donne facilement l’impression qu’il suffit de reprendre un texte existant et de modifier quelques champs.
La réalité se montre moins docile.
Une SAS possède un capital social. Un micro-entrepreneur n’en possède pas dans le même sens. Une association peut publier un site sans exercer une activité commerciale comparable à celle d’un e-commerce. Un cabinet réglementé peut devoir faire apparaître des informations professionnelles particulières. Un média accorde une importance spécifique à la responsabilité éditoriale.
Le statut commande donc une partie du contenu.
Le deuxième filtre tient à l’activité.
Un site vitrine présente surtout une entreprise. Une boutique en ligne organise également des ventes. Un SaaS exploite une application ou un service cloud. Une marketplace met en relation plusieurs catégories d’utilisateurs. Un blog ou un média publie régulièrement des contenus éditoriaux.
La bonne trame naît du croisement de ces deux dimensions :
qui édite le site ?
et
que fait réellement le site ?
Quelles informations prévoir dans des mentions légales ?
Une structure claire s’appuie généralement sur plusieurs familles d’informations.
| Rubrique | Contenu à prévoir selon la situation |
|---|---|
| Éditeur | nom, prénom ou raison sociale |
| Statut | EI, micro-entreprise, SAS, SARL, association, autre forme |
| Adresse | siège social ou adresse professionnelle |
| Identification | SIREN, RCS, RNE ou autre référence pertinente |
| Capital | montant lorsque la forme juridique le justifie |
| TVA | numéro intracommunautaire lorsque applicable |
| Publication | directeur ou responsable de publication |
| Contact | adresse électronique, téléphone |
| Hébergement | nom et coordonnées de l’hébergeur |
| Activité spécifique | informations supplémentaires selon la profession |
Une entreprise n’a aucun intérêt à empiler des mentions qui ne la concernent pas. Une page sobre, exacte et cohérente vaut davantage qu’un texte très long rempli de rubriques inutiles.
Exemple de mentions légales pour un site internet d’entreprise
Une société exploitant un site vitrine peut adopter une présentation relativement directe.
Éditeur du site
Le site exemple.fr est édité par Société Exemple SAS, société par actions simplifiée au capital de 20 000 €, dont le siège social est situé à [adresse complète].
SIREN : [numéro]
RCS : [ville et numéro]
Numéro de TVA intracommunautaire : [numéro]
E-mail : contact@exemple.fr
Téléphone : [numéro]
Directeur de publication
Le directeur de publication est [Nom, prénom et fonction].
Hébergement
Le site est hébergé par :
[Nom ou raison sociale de l’hébergeur]
[Adresse]
[Téléphone]
Propriété intellectuelle
Les textes, documents, éléments graphiques, illustrations, logos, photographies et autres contenus présents sur le site demeurent soumis aux droits de leurs titulaires respectifs.
Cette trame possède une vertu essentielle : elle laisse apparaître immédiatement l’identité de l’entreprise, sa publication et son hébergement, sans diluer ces informations au milieu de clauses étrangères à leur fonction.
Mentions légales pour une société : la trame la plus structurée
Une société commerciale peut avoir besoin d’un bloc d’identification plus dense qu’un indépendant.
On y retrouve généralement :
raison sociale
forme juridique
montant du capital social
adresse du siège
SIREN
immatriculation
TVA intracommunautaire lorsque nécessaire
adresse électronique
téléphone
responsable de publication
hébergeur
L’intérêt d’un modèle Word ou d’un générateur réside ici dans la capacité à distinguer les champs nécessaires de ceux qui restent facultatifs ou propres à certaines activités.
Une trame bien conçue doit guider la rédaction, non forcer une entreprise à conserver des mentions sans rapport avec sa situation.
Mentions légales micro-entrepreneur : aller à l’essentiel sans perdre en précision
Le micro-entrepreneur se trouve dans une configuration différente.
La présentation peut être plus concise :
Éditeur
Prénom Nom
Entrepreneur individuel / micro-entrepreneur
Adresse professionnelle : [adresse]
SIREN : [numéro]
Immatriculation : [référence pertinente]
Contact
E-mail : [adresse électronique]
Téléphone : [numéro]
Responsable de publication
Prénom Nom
Hébergeur
Nom de l’hébergeur
Adresse
Téléphone
La simplicité de la structure ne dispense pas de précision. Les informations doivent correspondre à la situation réelle au moment de la publication.
Une ancienne adresse, un mauvais numéro SIREN ou un hébergeur qui n’est plus utilisé fragilisent immédiatement la qualité documentaire de la page.
Le site e-commerce change d’échelle documentaire
Une boutique en ligne possède une particularité : les mentions légales ne suffisent plus à décrire la relation avec le client.
La page d’identification de l’entreprise reste nécessaire. La vente impose parallèlement une documentation plus large.
L’architecture du site peut alors s’organiser autour de plusieurs documents distincts :
Mentions légales
pour identifier l’éditeur.
Conditions générales de vente
pour encadrer les commandes, paiements, livraisons, retours et remboursements.
Politique de confidentialité
pour expliquer la collecte et l’utilisation des données personnelles.
Politique relative aux cookies
pour présenter les traceurs et les choix du visiteur.
Le bénéfice tient autant à la lisibilité qu’à la maintenance. Une modification de la politique de retour n’oblige pas à réécrire toute la page de mentions légales.
Exemple de mentions légales pour une boutique en ligne
Une boutique peut adopter une présentation du type :
Société éditrice
Nom de l’entreprise
Forme juridique
Capital social : [montant]
Siège social : [adresse]
SIREN : [numéro]
RCS : [ville]
TVA : [numéro]
Service client
E-mail : [adresse]
Téléphone : [numéro]
Directeur de publication
[Nom et fonction]
Hébergeur
[Nom de l’hébergeur]
[Adresse]
[Téléphone]
Documents contractuels
Les règles relatives aux commandes, paiements, livraisons, retours et remboursements figurent dans les conditions générales de vente.
Les informations relatives au traitement des données sont présentées dans la politique de confidentialité.
Cette construction évite une page hypertrophiée où mentions légales, CGV, cookies et confidentialité finissent par se confondre.
Association : une identité différente de celle d’une société
Le site d’une association appelle une organisation spécifique.
La trame peut comporter :
nom de l’association
adresse du siège
informations d’identification pertinentes
adresse de contact
responsable de publication
coordonnées de l’hébergeur
Un site associatif ne doit pas être mécaniquement calqué sur celui d’une société commerciale.
La documentation gagne en qualité lorsqu’elle respecte la nature exacte de la structure plutôt que de multiplier des rubriques héritées d’un modèle standard.

Blog, magazine et média : la responsabilité éditoriale prend davantage de relief
Le contenu publié occupe une place centrale sur un blog professionnel, un magazine numérique ou un média.
La rubrique relative à la publication mérite donc une visibilité particulière.
Un exemple peut suivre cette architecture :
Éditeur
Nom de l’entreprise ou de l’éditeur
Directeur de publication
Nom et fonction
Équipe éditoriale
Référence ou contact, lorsque cela correspond à l’organisation réelle.
Hébergeur
Nom, adresse et coordonnées
Propriété des contenus
Les textes, photographies, vidéos et autres ressources restent soumis aux droits applicables à leurs auteurs et titulaires.
L’organisation reste sobre tout en reflétant la dimension éditoriale du site.
SaaS : les mentions légales n’ont pas vocation à devenir les CGU du logiciel
L’éditeur d’une application SaaS doit résister à une tentation fréquente : expliquer l’intégralité du fonctionnement de son service dans la page de mentions légales.
Le document d’identification peut rester relativement classique :
éditeur du service
forme juridique
coordonnées
immatriculation
directeur de publication
hébergement
Les questions relatives aux comptes utilisateurs, abonnements, suspension, accès, paiement, durée ou résiliation appartiennent davantage aux conditions d’utilisation ou aux Terms of Service.
Les données personnelles relèvent de la politique de confidentialité.
Cette séparation clarifie immédiatement l’architecture documentaire du SaaS.
Marketplace : identifier l’opérateur sans confondre son rôle avec celui des vendeurs
La marketplace constitue un cas plus subtil.
La plateforme peut mettre en relation :
des vendeurs,
des acheteurs,
des prestataires,
des annonceurs,
des professionnels ou particuliers.
Les mentions légales doivent d’abord identifier l’opérateur de la plateforme.
La définition de son rôle commercial appartient ensuite aux conditions d’utilisation ou aux conditions contractuelles : intermédiaire, vendeur direct, mandataire, prestataire technique ou autre configuration.
Une page de mentions légales concise peut donc parfaitement coexister avec des CGU beaucoup plus développées.
Profession libérale : vérifier les références propres à l’activité
Les professions libérales ne se résument pas à une seule situation.
Un consultant non réglementé, un architecte, un professionnel de santé, un expert-comptable ou un avocat évoluent dans des cadres différents.
Les mentions complémentaires peuvent concerner :
le titre professionnel
l’ordre ou organisme professionnel
les règles professionnelles applicables
les références d’autorisation
l’État ou le territoire de délivrance de certains titres
La prudence impose ici d’éviter les modèles prétendant couvrir indistinctement toutes les professions libérales.
Le modèle doit rester une ossature, tandis que les informations spécifiques sont ajoutées selon le métier exercé.

Un simple formulaire de contact change déjà le paysage documentaire
Un site vitrine peut sembler très simple et pourtant collecter des informations personnelles.
Le formulaire « Contactez-nous » peut enregistrer :
nom,
prénom,
adresse électronique,
téléphone,
société,
fonction,
message.
Une candidature peut ajouter un CV et d’autres données professionnelles. Une newsletter ajoute une adresse e-mail et un historique d’inscription.
Les mentions légales n’ont pas à absorber toutes ces informations.
Une solution plus lisible consiste à conserver la page d’identification et à créer une politique de confidentialité distincte, accompagnée d’informations adaptées au niveau des formulaires.
Mentions légales et politique de confidentialité suivent deux trajectoires différentes
La confusion revient constamment parce que les deux pages apparaissent souvent côte à côte dans le footer.
Leur objet reste pourtant distinct.
Les mentions légales répondent à :
Qui exploite ce site ?
La politique de confidentialité répond à :
Que devient ma donnée ?
La seconde peut traiter :
- la nature des informations collectées ;
- leur finalité ;
- leur durée de conservation ;
- leurs destinataires ;
- les droits des personnes ;
- les moyens de contact ;
- les éventuels transferts.
Fusionner systématiquement les deux documents produit souvent une page moins lisible et plus difficile à maintenir.
Les cookies forment un troisième sujet
Le cookie ou le traceur ne dépend pas de la présence d’une page de mentions légales.
Il dépend des technologies réellement utilisées.
Un site peut intégrer :
analytics,
publicité,
vidéos externes,
cartes,
widgets sociaux,
solutions de personnalisation,
outils de mesure,
services tiers.
La question pertinente n’est donc pas :
« Ai-je une page de mentions légales ? »
mais :
« Quels traceurs mon site déclenche-t-il et selon quelles conditions ? »
La politique cookies et le mécanisme de consentement éventuel répondent à cette problématique.
Où placer les mentions légales ?
Le footer constitue généralement l’emplacement le plus naturel.
Il permet de rendre la page accessible depuis l’ensemble du site sans alourdir la navigation principale.
Une organisation claire peut prendre cette forme :
Mentions légales
Politique de confidentialité
Cookies
CGV
CGU
Chaque libellé conduit vers un document ayant une fonction précise.
Une ancre intitulée Mentions légales possède également davantage de clarté qu’une formulation vague comme « Informations », « Divers » ou « À propos ».
Le cas du site personnel ou du portfolio
Un portfolio personnel, une page de présentation ou un blog non commercial mérite une approche proportionnée à son contexte.
La copie des mentions légales d’une société commerciale crée rapidement des incohérences : capital social inexistant, numéro de TVA sans objet, RCS inadapté.
Une trame sobre peut se limiter aux informations réellement pertinentes :
nom du site
responsable de publication
contact
hébergeur
informations relatives aux contenus
Le statut exact de l’éditeur reste déterminant.
Comment choisir son modèle sans s’égarer parmi dix variantes ?
La sélection devient beaucoup plus facile lorsqu’on raisonne par scénario.
| Situation | Modèle à privilégier |
|---|---|
| SAS, SARL, société commerciale | Site d’entreprise |
| Micro-entrepreneur, EI | Indépendant |
| Boutique en ligne | E-commerce |
| Association | Site associatif |
| Blog ou média | Éditorial |
| Application cloud | SaaS |
| Plateforme de mise en relation | Marketplace |
| Cabinet ou profession libérale | Professionnel |
| Site avec nombreux formulaires | Version enrichie données |
| Portfolio personnel | Site personnel |
Le modèle le plus sophistiqué n’est pas automatiquement le meilleur.
La cohérence avec la situation prime sur l’abondance de rubriques.
Mentions légales, CGU et CGV : trois fonctions à ne plus confondre
La distinction peut être résumée sans jargon.
Mentions légales
Elles identifient l’éditeur et l’environnement du site.
CGU
Elles expliquent comment un service ou une plateforme peut être utilisé.
CGV
Elles déterminent les règles de la vente.
Un site SaaS peut donc disposer simultanément de :
Mentions légales
CGU / Terms of Service
Politique de confidentialité
Politique cookies
Une boutique en ligne peut plutôt utiliser :
Mentions légales
CGV
Politique de confidentialité
Cookies
L’architecture documentaire suit l’activité.
Avant publication, huit contrôles valent mieux qu’un long copier-coller
Une vérification courte permet souvent de détecter l’essentiel.
Identité
Le nom ou la raison sociale correspond-il aux informations officielles actuelles ?
Statut
La forme juridique indiquée est-elle correcte ?
Adresse
Le siège ou l’adresse professionnelle est-il toujours valable ?
Identification
Les références SIREN, RCS ou RNE sont-elles exactes ?
Contact
L’adresse électronique et le téléphone fonctionnent-ils ?
Publication
Le responsable indiqué exerce-t-il toujours cette fonction ?
Hébergement
Le prestataire mentionné correspond-il réellement à l’hébergeur actuel ?
Activité
Le site a-t-il changé de fonction depuis la rédaction initiale : boutique, abonnement, marketplace, collecte de données, espace membre ?
Ces contrôles paraissent modestes. Ils préviennent pourtant une grande partie des incohérences observées sur les pages anciennes.
Les mentions légales vieillissent avec l’entreprise
Une entreprise déménage.
Elle change de forme juridique.
Son capital évolue.
Elle migre son site vers un autre hébergeur.
Un nouveau dirigeant prend la responsabilité de la publication.
Une simple vitrine devient une boutique en ligne.
Un formulaire de newsletter est ajouté.
La page qui était parfaitement exacte deux ans auparavant peut alors devenir partiellement obsolète.
La maintenance des mentions légales devrait donc accompagner les transformations de l’entreprise, au même titre que les coordonnées du footer, les CGV ou les informations de contact.
Un exemple de mentions légales vaut surtout par ce qu’il permet de vérifier
L’intérêt d’un exemple ne réside pas dans la possibilité de le recopier mot pour mot.
Sa valeur tient à sa capacité à servir de miroir de contrôle.
En examinant un modèle, l’éditeur peut se demander :
Ai-je indiqué mon statut ?
Mon hébergeur est-il renseigné ?
Le responsable de publication est-il identifiable ?
Mon site vend-il désormais des produits ?
Ai-je besoin de CGV séparées ?
Mes formulaires collectent-ils des données personnelles ?
Ai-je ajouté des outils de mesure ou de publicité depuis la dernière révision ?
La trame devient alors une méthode de vérification du site lui-même.
Une bibliothèque de modèles apporte plus qu’un générateur unique
Un générateur générique conduit souvent l’utilisateur vers un seul document, construit à partir d’une série de champs.
Une bibliothèque par cas de figure adopte une approche plus instructive.
Elle permet de comparer :
site d’entreprise
micro-entrepreneur
e-commerce
association
blog ou média
SaaS
marketplace
profession libérale
site collectant des données
site personnel
L’utilisateur comprend alors pourquoi certains champs existent dans un modèle et disparaissent dans un autre.
L’outil devient simultanément comparateur, exemple, aide à la rédaction et générateur de document Word.
L’aperçu avant téléchargement évite de choisir à l’aveugle
Un bouton « Télécharger » n’indique presque rien sur la qualité réelle du document.
L’aperçu A4 change la relation au modèle.
Le visiteur peut observer :
la disposition des rubriques,
les informations demandées,
les textes proposés,
la longueur du document,
les zones à personnaliser.
Il peut ensuite télécharger la version Word lorsqu’il a identifié la trame la plus proche de son activité.
Cette logique favorise une utilisation plus réfléchie du modèle et limite l’accumulation de fichiers téléchargés puis immédiatement abandonnés.
Faut-il rédiger des mentions légales longues ?
La longueur constitue un mauvais indicateur de qualité.
Une page peut être courte et parfaitement structurée.
Une autre peut atteindre plusieurs milliers de mots tout en mélangeant :
l’identité de l’éditeur,
les CGV,
le RGPD,
les cookies,
les conditions d’utilisation,
la propriété intellectuelle,
des clauses de responsabilité.
Le meilleur critère reste la justesse documentaire.
Chaque information mérite de figurer dans le bon document, à une place facilement identifiable.
La quête du bon exemple mène finalement à une question d’exactitude
L’internaute qui saisit « mentions légales site internet exemple » cherche rarement une dissertation juridique. Il veut voir une structure, comprendre les informations attendues et disposer d’un modèle suffisamment proche de sa situation pour avancer.
La réponse la plus utile consiste donc à ouvrir plusieurs chemins plutôt qu’à imposer une trame unique.
Une société suivra un modèle d’entreprise.
Un micro-entrepreneur adoptera une structure plus légère.
Une boutique complétera ses mentions avec des CGV.
Un SaaS séparera l’identité de l’éditeur des conditions d’utilisation.
Une marketplace distinguera l’opérateur de ses utilisateurs.
Un média donnera davantage de visibilité à la responsabilité éditoriale.
La qualité finale procède moins de la longueur du texte que de la correspondance entre l’éditeur, l’activité, le site et les informations publiées.
Une bonne page de mentions légales reste ainsi lisible, vérifiable et évolutive. Elle accompagne la vie du site au lieu de devenir un fragment administratif oublié dans le footer.
Mentions légales site internet : 10 exemples complets selon le type de site
Société, micro-entreprise, e-commerce, association, média, SaaS, marketplace, profession libérale, site avec formulaires ou publication personnelle : choisissez la situation la plus proche de votre site, personnalisez les informations puis examinez le document complet avant de télécharger sa version Word.
Partir du statut de l’éditeur et de la fonction réelle du site
La composition d’une page de mentions légales évolue avec la nature de l’éditeur et l’activité exercée. Une société commerciale, un entrepreneur individuel, une association, une marketplace ou un portfolio personnel ne réclament pas la même architecture. Les modèles ci-dessous reprennent ces différences afin d’éviter une trame uniforme artificiellement appliquée à toutes les situations.
Informations à intégrer dans les modèles
Ces données alimentent l’aperçu complet et le document Word. Les champs sans rapport avec votre situation peuvent ensuite être supprimés du fichier final.
Mentions légales d’un site d’entreprise
Société commerciale, PME, agence ou cabinet
Exemple complet de mentions légales pour un site internet exploité par une société : éditeur, statut juridique, capital, SIREN, RCS, TVA, publication, hébergement et propriété intellectuelle.
MENTIONS LÉGALES
SAS / SARL
Capital : 10 000 €
RCS Ville
SIREN : 000 000 000
Identification de la société, adresse et coordonnées.
Prénom Nom
Nom, adresse et téléphone de l’hébergeur.
Règles relatives aux contenus du site.
- Éditeur et coordonnées
- Capital, SIREN et immatriculation
- TVA intracommunautaire
- Directeur de publication
- Hébergeur complet
- Propriété intellectuelle
- Données personnelles
- Liens externes et responsabilité
Mentions légales micro-entrepreneur
Entrepreneur individuel, freelance ou activité solo
Modèle développé pour un entrepreneur individuel avec identité professionnelle, SIREN, registre, contact, responsable de publication, hébergeur et rubriques relatives aux contenus du site.
MENTIONS LÉGALES
Entrepreneur individuel
SIREN : 000 000 000
Identité et activité.
E-mail et téléphone.
Prestataire technique.
Propriété intellectuelle et responsabilité éditoriale.
- Identité de l’entrepreneur
- Statut professionnel
- SIREN / RNE
- Coordonnées professionnelles
- Publication
- Hébergement
- Données personnelles
- Propriété des contenus
Mentions légales site e-commerce
Boutique en ligne et vente de produits ou services
Exemple enrichi pour site marchand avec identification du vendeur, TVA, service client, publication, hébergeur et articulation avec CGV, confidentialité et politique relative aux cookies.
MENTIONS LÉGALES — BOUTIQUE
Capital : 10 000 €
TVA : FR00 000000000
Identité et coordonnées.
E-mail et téléphone.
CGV · confidentialité · cookies.
- Identification du vendeur
- Capital et TVA
- Service client
- Hébergement
- CGV
- Politique de confidentialité
- Cookies
- Propriété intellectuelle
Mentions légales site d’association
Association, club ou organisme sans but lucratif
Trame destinée aux sites associatifs avec dénomination, siège, identification, responsable de publication, hébergement, propriété intellectuelle et données collectées auprès des adhérents ou visiteurs.
MENTIONS LÉGALES DE L’ASSOCIATION
Adresse du siège
Contact
Prénom Nom
Nom · adresse · téléphone
Formulaires, adhérents et contact.
- Dénomination de l’association
- Siège
- Identification
- Responsable de publication
- Hébergement
- Propriété intellectuelle
- Données personnelles
- Contact et rectification
Mentions légales blog ou média
Blog professionnel, magazine ou site éditorial
Exemple de mentions légales mettant davantage en valeur l’éditeur, le directeur de publication, l’identité éditoriale, les droits sur les contenus, les sources, les liens externes et l’hébergement.
MENTIONS LÉGALES DU MÉDIA
Directeur : Prénom Nom
Nom / raison sociale
Textes, images, citations et sources.
Prestataire technique.
- Éditeur du média
- Directeur de publication
- Équipe éditoriale
- Propriété des contenus
- Liens externes
- Droit de correction
- Données personnelles
- Hébergement
Mentions légales site SaaS
Logiciel cloud, application ou plateforme métier
Modèle pour éditeur SaaS distinguant clairement les mentions légales des CGU, Terms of Service, conditions d’abonnement et politique de confidentialité.
MENTIONS LÉGALES — SAAS
Service : NomDuSite.fr
Identification de l’opérateur.
Prestataire cloud / hébergeur.
CGU · Terms · Privacy.
- Société éditrice
- Identification du service
- Responsable de publication
- Hébergement
- CGU / Terms of Service
- Données personnelles
- Cookies et services tiers
- Propriété intellectuelle
Mentions légales marketplace
Plateforme mettant en relation plusieurs utilisateurs
Trame complète permettant d’identifier l’opérateur de la marketplace tout en distinguant les mentions légales des règles relatives aux vendeurs, acheteurs, transactions et commissions.
MENTIONS LÉGALES — MARKETPLACE
Plateforme : NomDuSite.fr
Identification de la société.
Intermédiation et documents associés.
Prestataire technique.
- Opérateur de la marketplace
- Statut de la plateforme
- Publication
- Hébergement
- CGU vendeurs et acheteurs
- Données personnelles
- Propriété des contenus
- Contact et signalement
Mentions légales profession libérale
Consultant, cabinet ou profession réglementée
Modèle destiné aux activités libérales avec identité, statut, coordonnées, immatriculation et espace prévu pour le titre professionnel, l’ordre ou l’organisme compétent lorsqu’ils s’appliquent.
MENTIONS LÉGALES DU PROFESSIONNEL
Activité professionnelle
SIREN : 000 000 000
Titre et organisme professionnel.
E-mail · téléphone
Prestataire du site.
- Identité professionnelle
- Statut et activité
- SIREN / immatriculation
- Titre professionnel
- Ordre ou organisme
- Publication
- Hébergement
- Confidentialité et données
Site avec formulaires et données personnelles
Contact, newsletter, inscription ou candidature
Mentions légales enrichies pour un site collectant des informations personnelles et renvoyant vers une politique de confidentialité détaillée.
MENTIONS LÉGALES ET DONNÉES
Site : NomDuSite.fr
Contact · newsletter · inscription.
Information sur les traitements.
Traceurs et services tiers.
- Identification de l’éditeur
- Formulaires
- Politique de confidentialité
- Contact données
- Cookies
- Services tiers
- Hébergement
- Droits sur les contenus
Mentions légales d’un site personnel non professionnel
Portfolio personnel, blog privé ou publication non commerciale
Modèle développé pour une publication personnelle avec identification du site, responsable de publication, hébergement, contact, contenus, liens externes, données personnelles et cookies.
MENTIONS LÉGALES DU SITE PERSONNEL
Nature : publication personnelle
Prénom Nom
Nom · adresse · téléphone
Propriété · liens · données · cookies.
- Identification du site
- Nature non professionnelle
- Responsable de publication
- Hébergeur complet
- Contact
- Propriété intellectuelle
- Liens externes
- Données personnelles et cookies
Examiner le modèle avant de le télécharger
L’aperçu est construit à partir des informations renseignées dans le formulaire. Le même contenu est ensuite utilisé pour produire le document Word.
Exemple de mentions légales
Document personnalisable







