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À l’heure des comparateurs et des paniers en un clic, on finit souvent par perdre de vue l’essentiel : un prix doit être lisible, comparable et justifiable. Les périodes Black Friday et Soldes, avec leurs remises en cascade, rappellent à quel point un support clair — grille de tarifs ou fiche de prix — change la conversation. On pose les chiffres, on aligne les conditions, on garde une trace. Rien d’exotique : juste du propre, du vérifiable, du pratique.
Le pack réunit sept modèles Word prêts à imprimer : grille de tarif simple, grille de tarif par catégories, fiche prix produit unitaire, carte de tarifs services, tableau comparatif fournisseurs, affiche promo et planche d’étiquettes prix. L’idée n’est pas d’empiler des tableaux, mais de servir des usages.
Chacun de ces contextes appelle un gabarit différent, toujours avec la même promesse : être compris en un regard.
Les modèles abordent la mise en page avec une modestie volontaire : un bandeau d’en-tête propre, un tableau structuré, un pied de page discret pour la traçabilité. Les couleurs ne crient pas ; elles orientent. Les titres disent ce qu’ils ont à dire, sans slogans. On assume le format A4 — parce qu’il s’affiche, se plastifie, se range, se photocopie.
Cette sobriété n’empêche pas la finesse. Les colonnes HT/TVA/TTC évitent les quiproquos. Le champ “Remise %” n’est pas un gadget : il force à écrire le chiffre, à l’assumer. Et le bloc “Conditions” rappelle qu’un prix sans conditions n’existe pas.
Qu’il s’agisse d’un aspirateur, d’un massage “découverte” ou d’une paire de baskets, une fiche de prix utile tient sur quatre lignes d’attention :
Le reste — photos, adjectifs, superlatifs — peut aider, mais ne remplace jamais ces fondamentaux. Un client n’achète pas une métaphore : il achète un rapport qualité/prix.
La tentation est grande, en période de promotions, d’empiler les stickers “-XX %” à l’aveugle. Mauvaise idée. Les modèles d’affiche promo et d’étiquettes prix obligent à poser les bases :
Une étiquette claire évite les palabres en caisse. Une affiche propre réduit les malentendus. Et si une vérification s’impose, la grille maîtresse (celle qu’on garde derrière le comptoir) sert de référence incontestable.
Le modèle comparatif fournisseurs pousse à la rigueur : trois colonnes de prix TTC, une colonne livraison, une garantie, une note finale — rien de plus. Ce dépouillement a un avantage : il révèle l’arbitraire. On voit d’un coup d’œil la livraison “gratuite” qui ne l’est pas vraiment, la garantie écourtée, l’accessoire manquant. Le score n’est pas là pour “faire joli”, il documente un choix.
Sur une carte de tarifs services, le brouillard vient souvent des durées. Le modèle en deux colonnes tranche le sujet : à gauche l’intitulé, à droite le tarif “à partir de”. On peut décliner : “30 min / 1 h / forfait”. L’important, c’est l’alignement visuel. On ne négocie pas un prix en lisant une colonne en zigzag.
Tout cela paraît trivial. Ça l’est — et c’est précisément la raison pour laquelle ça fonctionne.
On imprime deux jeux : l’un pour la vitrine ou le comptoir, l’autre pour le classeur interne. On renseigne les champs clés avant l’ouverture (ou avant la mise en ligne de la landing promo). S’il y a mise à jour en journée, on barre proprement, on signe, on date. La transparence opère. Le client comprend. L’équipe suit.
Rien n’empêche d’ajouter, selon les besoins :
L’essentiel est immuable : un prix clair, une économie réelle, des conditions lisibles.
Ces modèles de fiches de prix et grilles de tarifs ne promettent pas des miracles. Ils offrent mieux : un cadre. Dans l’agitation du Black Friday, ce cadre suffit souvent à rétablir la confiance — à la caisse, entre collègues, vis-à-vis d’un client qui veut juste savoir combien il paie, pourquoi, et jusqu’à quand.
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Il y a toujours ce petit silence, au comptoir ou devant une vitrine.
Le client regarde. Puis il repose l’article.
Ce qui fait la différence, bien souvent, ce n’est ni la couleur du sticker ni la taille du rabais : c’est la lisibilité. Une grille claire, une fiche nette, un chiffre qui s’assume. On ne gagne pas tous les paniers. Mais on perd beaucoup moins de monde en route.
Chaque modèle a sa personnalité. La fiche produit unitaire rassure. Elle raconte le minimum vital : prix initial, prix promo, économie, validité, conditions. C’est la fiche qu’on montre sans rougir, même quand le client sort son téléphone pour « voir ailleurs ».
La grille simple joue collectif. Elle pose un langage commun à l’équipe : même base HT/TVA/TTC, mêmes colonnes, même vocabulaire. On évite les contorsions de dernière minute.
La grille par catégories, elle, parle merchandising : on comprend d’un coup d’œil où se situent les “prix repères”, et où l’on a de la marge pour appuyer la promo.
C’est contre-intuitif, mais libérateur : le client parcourt, il scanne. Trois secondes pour décider si l’offre vaut son attention.
D’où ces choix de mise en page : un bandeau d’en-tête qui dit le cadre (Soldes, Black Friday, Week-end), une première colonne stable (référence/produit), un bloc prix qui n’exige pas d’effort (HT → TVA → TTC), puis le rabais et l’économie. Le reste, il le trouvera si nécessaire. La fiche ne cache pas ; elle priorise.
1) Sneakers, samedi 11 h.
Deux modèles proches, deux remises différentes. Sur la grille comparatif fournisseurs, on voit la livraison incluse, la garantie, une note rapide. Le client hésite, puis choisit l’option la moins risquée (garantie plus longue). La promo n’a pas fait tout le travail : la preuve écrite l’a terminé.
2) Salon bien-être, mercredi 18 h.
La carte de tarifs services en deux colonnes évite la gymnastique mentale. À gauche l’intitulé, à droite « À partir de ». La personne qui tient l’accueil peut parler du soin sans surveiller ses mots. Le tarif n’est plus un obstacle ; il devient une invitation structurée.
3) Quincaillerie, lundi 9 h.
Grand week-end de promos sur l’outillage. La grille par catégories rend lisible la famille « perçage », à côté de « mesure » et « découpe ». On vend mieux parce qu’on sait montrer. Ce n’est pas spectaculaire. C’est efficace.
Oui, la couleur attire. Mais c’est le contraste qui guide. Une version monochrome bien pensée (gris moyen pour les entêtes, noir pour le prix) fonctionne impec en impression de bureau. La couleur sert à hiérarchiser, pas à camoufler. Un badge discret “−30 %” a plus d’effet qu’un pavé fluo qui écrase tout.
Un client revient. Il a la fiche pliée dans la poche. Il sait ce qu’il a vu, ce qui a été dit, et jusqu’à quand l’offre tient. Cette mémoire commune est plus utile que n’importe quel grand discours de marque. Elle construit de la confiance, lentement, sûrement.
Ces modèles ne sont pas “des templates de plus”. Ils plantent des habitudes. On imprime, on annote, on archive. Au prochain cycle de promos, on sait ce qui a marché, ce qui a coincé, pourquoi tel prix a déclenché la vente, pourquoi telle remise n’a pas suffi. Ce n’est pas glorieux, c’est méthodique. Et c’est comme ça qu’on progresse.
Choisissez un seul modèle pour commencer. Remplissez-le proprement. Affichez-le. Observez. Vous verrez où ça coince, où il manque une colonne, où il faut une ligne “bundle”. Ensuite seulement, on déploie l’arsenal : comparatif, étiquettes, affiche promo.
Le secret tient en peu de mots : moins d’à-peu-près, plus de lisibilité.
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