L’Ikigai intrigue parce qu’il semble promettre beaucoup : trouver sa « raison d’être », réconcilier plaisir, talent, utilité et rémunération. En pratique, ce concept devient réellement utile lorsqu’on le fait descendre sur le papier, dans un support structuré, concret, que l’on peut annoter, corriger, afficher, reprendre quelques mois plus tard.
C’est exactement le rôle des modèles Ikigai à remplir dans Word : des fiches simples, visuelles, prêtes à imprimer, qui transforment une idée abstraite en outil de réflexion guidée.
Dans cet article, on va voir comment expliquer l’Ikigai, comment le travailler pas à pas, et comment exploiter plusieurs modèles Word complémentaires : version classique, version tableaux, version gamifiée et carte synthèse A4 paysage.
L’Ikigai vient d’une vision japonaise de la vie où l’on cherche ce qui donne envie de se lever le matin, au-delà des seules contraintes professionnelles. Il ne s’agit pas d’un test miracle qui donnerait un métier clé en main, mais d’un fil conducteur pour explorer quatre grandes dimensions :
Croiser ces dimensions permet de faire apparaître des zones de cohérence : là où l’on se sent utile, compétent, aligné, et capable d’en vivre. Le travail sur l’Ikigai ne se fait pas en dix minutes ; il progresse par couches, au rythme de la personne. C’est précisément pour cela qu’un support écrit réutilisable devient si précieux.
Un bon modèle Ikigai, même simple, doit d’abord aider à clarifier ces quatre piliers.
On commence par ce qui donne de l’élan :
Sur la fiche Word, cela se traduit par un bloc avec des puces à compléter, des lignes en pointillé, parfois une consigne du type :
« Pense à une journée où tu t’es senti(e) bien : que faisais-tu, avec qui, dans quel type de lieu ? »
Ici, on s’éloigne un peu du plaisir pour aller vers la compétence :
Dans le modèle Word, on invite souvent la personne à lister ce qu’elle fait « naturellement », ce pour quoi elle est souvent sollicitée, les compliments récurrents.
Ce pilier ouvre vers l’extérieur :
Sur la fiche, on peut proposer une formulation du type :
« Si tu avais plus de temps et de moyens, quelles situations aimerais-tu contribuer à améliorer ? »
C’est le versant économique :
Dans un modèle à remplir, ce bloc peut combiner idées de métiers, secteurs d’activité et formes de rémunération possibles.
Une fois les quatre piliers posés, les fiches Ikigai les plus utiles proposent souvent une deuxième partie : les zones d’intersection.
Un modèle Word bien conçu réserve pour chacune de ces zones un encadré avec :
L’objectif n’est pas de « remplir toutes les cases » à tout prix, mais de faire ressortir des motifs : des types d’activités, des contextes, des publics qui reviennent. C’est souvent dans cette partie que naissent les premières idées de pistes concrètes.
Un document Word n’est pas seulement un fichier à télécharger ; c’est un support de cadrage qui rassure et structure la démarche.
Écrire ses idées dans un tableau, cocher des cases, remplir des lignes permet :
Le fait d’imprimer la fiche, de la compléter au stylo, de surligner, de revenir dessus plusieurs fois aide à :
Pour un formateur, un coach ou un conseiller en orientation, disposer de modèles Word :
Travailler l’Ikigai devient vraiment intéressant lorsque l’on peut jongler avec plusieurs formats.
Cette première version propose :
C’est un support de base très polyvalent, adapté à une démarche individuelle (reconversion, bilan, introspection).
La version structurée en tableaux convient bien :
Les colonnes peuvent, par exemple, distinguer :
Cette forme rend la réflexion plus « rationnelle » et facilite la mise en lien avec le marché de l’emploi ou un projet entrepreneurial.
La version gamifiée s’adresse particulièrement :
On y trouve :
Ici, l’objectif est autant de débloquer la parole que de produire un résultat écrit.
Enfin, la carte paysage en une page sert de résumé visuel :
Ce format est parfait pour :
Avant de distribuer les fiches, quelques repères aident beaucoup :
Une progression possible avec les modèles Word :
Pour les publics jeunes ou les ateliers créatifs, on peut intercaler la fiche gamifiée : étoiles d’énergie, badges, mini-défis.
Un article ou un atelier sur l’Ikigai reste théorique si aucune action n’en sort. Les modèles Word prévoient donc souvent :
L’idée n’est pas de tout bouleverser du jour au lendemain, mais de mettre en mouvement quelque chose de cohérent avec ce qui a été écrit.
L’Ikigai peut être enthousiasmant, mais il peut aussi générer de la pression si on le présente comme une obligation de « trouver sa voie » une bonne fois pour toutes. D’où quelques points de vigilance :
Les modèles Word sont des supports, pas des oracles. Ils accompagnent la réflexion, ils ne dictent pas la réponse.
Chaque fois qu’une personne pose ses idées dans ces fiches, quelque chose se clarifie : une préférence, une intuition, une envie oubliée, un talent sous-estimé. L’Ikigai devient alors moins un slogan qu’un fil discret qui relie le quotidien à un horizon plus large.
Avec quelques modèles bien pensés – fiche classique, tableaux analytiques, version gamifiée, carte synthèse – il devient possible de proposer une démarche à la fois sérieuse et accessible, profonde et ludique.
L’enjeu n’est pas de « trouver son Ikigai » comme on trouverait une réponse dans un QCM, mais de le faire émerger morceau par morceau, puis de le tester dans la vraie vie, un petit pas après l’autre.
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