Télécharger un modèle de tableau de rentabilité locative Excel ⬇️
Investir dans un bien locatif, c’est d’abord investir dans une méthode. Quand vous posez vos chiffres “au feeling”, vous obtenez une impression.
Quand vous les posez dans un tableau de rentabilité locative Excel, vous obtenez une lecture structurée : revenus encaissés, charges réelles, crédit, NOI, cash-flow, rendements et indicateurs de solidité. Vous voyez immédiatement ce qui tient… et ce qui casse.
Ce type de fichier sert à une chose très concrète : vous aider à décider. Acheter ou attendre. Négocier le prix. Ajuster le loyer. Choisir de financer plus longtemps ou d’augmenter l’apport. Prévoir une vacance locative réaliste. Anticiper l’entretien. En quelques minutes, vous passez d’une idée d’investissement à un scénario chiffré, lisible et comparable.
Un investissement locatif ne se résume pas au “loyer – crédit”. Dans la vie réelle, vous faites face à des charges non récupérables, une fiscalité potentielle, des périodes de vacance, des frais de gestion, des imprévus, des arbitrages sur les travaux et parfois une assurance emprunteur qui pèse plus qu’on ne l’imagine. Un bon tableau Excel vous oblige à poser toutes les pièces sur la table.
Excel apporte aussi une force que beaucoup sous-estiment : la simulation. Vous modifiez un seul paramètre (loyer, vacance, taux, durée, charges) et vous observez l’effet sur la rentabilité, mois par mois et année par année. Vous n’êtes plus dans une promesse, vous êtes dans un modèle. Et plus votre modèle est clair, plus votre décision devient solide.
À partir de là, vous raisonnez en scénarios, pas en suppositions. Vous modifiez un paramètre — taux +0,5%, vacance à 7%, charges +10%, travaux +20% — et vous voyez immédiatement si le projet tient : cash-flow, NOI, DSCR, mois par mois puis sur l’année.
Cette logique renforce aussi votre négociation. Si 10 000 € de plus sur le prix effacent votre marge, vous savez où poser la limite. Si un seul mois de vacance fragilise l’équilibre, vous identifiez le levier à corriger (apport, durée, gestion, charges).
Résultat : vous ne “croyez” plus à une rentabilité, vous la mesurez — et vous choisissez un projet robuste, pas seulement séduisant sur le papier.
Pour qu’un tableau soit réellement utile, il doit couvrir quatre niveaux de lecture, du plus simple au plus “pilotable”.
Un modèle efficace reste lisible : il ne vous noie pas sous des tableaux, il vous guide. Celui-ci s’organise autour de 4 onglets complémentaires, pensés comme un petit parcours logique : vous renseignez vos hypothèses une seule fois, puis vous observez automatiquement les résultats au bon niveau de détail (mensuel, annuel, financement). Chaque onglet joue un rôle précis, et l’ensemble forme une lecture cohérente, sans aller-retour inutiles ni calculs cachés.
Vous renseignez toutes les hypothèses : acquisition, financement, loyers, charges et paramètres de vacance. L’objectif est clair : une zone unique où vous pilotez le scénario sans vous perdre dans des cellules dispersées.
Vous y retrouvez généralement :
Dans la partie “résultats rapides”, le modèle remonte automatiquement :
Un bon investisseur lit la rentabilité comme un film, pas comme une photo. La projection mensuelle vous montre ce qui se passe sur 12 mois :
Vous repérez immédiatement les mois “tendus”, et vous comprenez si votre marge de sécurité existe réellement.
Cet onglet transforme vos calculs en indicateurs lisibles :
Le DSCR est particulièrement utile si vous raisonnez comme un financeur : il indique si le projet “tient” face au remboursement, sans compter sur des miracles.
Le tableau d’amortissement vous donne la mécanique du crédit : intérêts, principal, capital restant dû. Cette lecture devient précieuse si vous envisagez :
Vous gagnez en fiabilité si vous avancez dans cet ordre.
Renseignez prix d’achat, notaire, travaux, mobilier, frais annexes. Cette étape évite le piège classique : “je calcule la rentabilité sur le prix d’achat”, puis je découvre que les frais font baisser le rendement.
Renseignez l’apport, le taux, la durée et l’assurance. Vous observez la mensualité totale. À ce stade, vous commencez déjà à voir si le loyer couvre naturellement l’effort.
Renseignez le loyer hors charges, puis la vacance locative. Une vacance de 5% paraît modeste, mais elle remet souvent les projets “limite” au bon niveau de réalité.
Taxe foncière, copro non récupérable, PNO, gestion, entretien : ce sont des charges “normales”. Les oublier donne une rentabilité artificielle. Les intégrer donne une stratégie robuste.
Le rendement brut (loyer annuel / investissement total) sert à trier des annonces. Il aide à gagner du temps, pas à signer.
Le rendement net basé sur le NOI vous dit si le bien est réellement performant en tant que machine locative. Un projet peut avoir un bon brut et un net faible si les charges mangent tout.
Le cash-flow montre votre effort (ou votre surplus). Vous lisez ici la vraie question : “Est-ce que ce projet me finance… ou est-ce que je le finance ?”
Le ROI sur apport exprime ce que votre cash investi vous rapporte en flux, indépendamment du prix total. C’est un angle très parlant quand vous comparez plusieurs options d’apport/dette.
Un DSCR > 1 signifie que le NOI couvre la dette. Plus il monte, plus votre projet respire. Même si vous n’êtes pas banquier, cet indicateur vous protège.
Votre modèle devient vraiment intéressant quand vous jouez des scénarios.
Vous obtenez une lecture simple : où est le point de bascule (quand le cash-flow devient négatif, quand le DSCR tombe, quand le net devient trop faible).
Vous évitez les mauvaises surprises quand vous gardez une logique “réel encaissé / réel dépensé”.
Votre fichier peut évoluer facilement selon votre contexte :
Un tableau de rentabilité locative Excel vous donne une discipline simple : vous mettez vos hypothèses noir sur blanc, vous les confrontez au réel, puis vous décidez avec une vue complète. Vous ne cherchez pas “la rentabilité parfaite”, vous cherchez un projet cohérent, robuste et maîtrisable.
Quelle différence entre rendement net et cash-flow ?
Le rendement net mesure la performance du bien avant crédit (NOI). Le cash-flow mesure ce qu’il reste après crédit. Vous pouvez avoir un bon rendement net et un cash-flow négatif si le financement est lourd.
Pourquoi intégrer la vacance locative même si le bien est déjà loué ?
Parce qu’un investissement se raisonne sur la durée. Même un bon locataire finit par partir. La vacance représente une réalité statistique, pas un défaut de gestion.
Quel indicateur regarder en priorité ?
Vous gagnez en clarté si vous suivez ce trio : NOI, cash-flow, DSCR. Ensuite, vous utilisez rendements et ROI pour comparer.
Calculateur de rentabilité locative : l’outil qui met vos chiffres au clair
Tableau Excel pour la Régularisation des Charges Locatives Gratuit
Rentabilité locative en France : brute, nette, nette-nette : modèle Excel
Tableaux Excel pour la Gestion Locative
Un chantier se gagne souvent avant même l’arrivée des équipes. Quand tout est clair dès…
Le mariage a du sens quand il repose sur une décision libre, mûrie et partagée.…
Une étude de cas réussie commence par une structure sûre. Ce modèle Word vous guide…
Les soft skills se repèrent vite sur une fiche, mais elles ne pèsent vraiment que…
Outil de comparaison et repérage des offres étudiantes Choisir des verres progressifs ressemble rarement à…
Cet outil utile de rapprochement bancaire vous fait passer d’un écart brut à une justification…
This website uses cookies.