Compter les jours éligibles
Partez des journées prévues, puis retirez les congés, les arrêts et les journées sans pause repas.
Les tickets-restaurant apparaissent sur la fiche de paie sous la forme d’une participation salariale déduite du net à payer. Leur calcul repose sur le nombre de jours ouvrant droit à un titre, sa valeur faciale, la participation de l’employeur et la part supportée par le salarié.
Un titre-restaurant peut être attribué pour chaque journée effectivement travaillée dont l’horaire comprend une pause consacrée au repas.
En 2026, la participation patronale doit représenter entre 50 % et 60 % de la valeur du titre pour bénéficier du régime d’exonération, dans la limite de 7,32 € par titre.
Partez des journées prévues, puis retirez les congés, les arrêts et les journées sans pause repas.
Multipliez le nombre de titres par leur valeur unitaire pour obtenir la valeur totale distribuée.
La part restant à la charge du salarié est déduite du net à payer sur le bulletin.
Un salarié bénéficie de titres-restaurant d’une valeur de 10 €, financés à 60 % par l’employeur. Le mois comporte 21 jours normalement travaillés. Le salarié a pris deux jours de congé et a été absent une journée pour maladie.
| Élément calculé | Formule | Résultat |
|---|---|---|
| Nombre de titres | 21 − 2 − 1 | 18 titres |
| Valeur totale | 18 × 10 € | 180 € |
| Participation employeur | 180 € × 60 % | 108 € |
| Participation salarié | 180 € × 40 % | 72 € |
| Retenue sur le net à payer | Part supportée par le salarié | −72 € |
Renseignez les variables du mois pour calculer le nombre de titres, la participation patronale, la retenue salariale et le nouveau net à payer.
Le gestionnaire de paie commence par identifier les journées effectivement travaillées dont l’amplitude horaire comprend une pause repas.
Le nombre de titres ne correspond donc pas automatiquement au nombre de jours ouvrés du calendrier. Il dépend de la présence réelle du salarié et de la structure de son horaire.
Pour 20 titres d’une valeur de 11 €, la valeur globale distribuée atteint 220 €.
Avec une prise en charge patronale de 60 %, l’employeur finance 132 € sur une valeur totale de 220 €.
Dans le même exemple, la part du salarié atteint 88 €. Cette somme est généralement inscrite parmi les retenues venant diminuer le net à payer.
En 2026, la contribution patronale bénéficie d’une exonération de cotisations sociales dans la limite de 7,32 € par titre, sous réserve du respect des autres conditions applicables.
Ce plafond s’élevait à 7,26 € en 2025.
| Donnée réglementaire | Valeur applicable en 2026 |
|---|---|
| Participation minimale de l’employeur | 50 % |
| Participation maximale de l’employeur | 60 % |
| Participation du salarié | 40 % à 50 % |
| Exonération patronale maximale | 7,32 € par titre |
| Valeur faciale basse permettant d’utiliser le plafond | 12,20 € |
| Valeur faciale haute permettant d’utiliser le plafond | 14,64 € |
| Plafond quotidien d’utilisation | 25 € |
La participation salariale aux titres-restaurant apparaît généralement dans la partie inférieure du bulletin, parmi les retenues ou les éléments venant diminuer le net à payer.
La rubrique peut prendre différentes appellations :
La contribution du salarié ne réduit pas directement le salaire brut. Elle est normalement retranchée après le calcul des cotisations sociales, au niveau du net à payer.
| Rubrique simplifiée du bulletin | Montant |
|---|---|
| Salaire brut | 2 400 € |
| Cotisations salariales | −520 € |
| Net avant retenues diverses | 1 880 € |
| Participation aux titres-restaurant | −80 € |
| Net après retenue | 1 800 € |
Les situations particulières influencent directement le nombre de titres à attribuer. Chaque cas doit être examiné à partir du temps réellement travaillé et de la présence d’une pause repas.
Une journée entière de congé payé n’est pas une journée effectivement travaillée. Elle est donc généralement retirée du nombre de titres.
Pour un mois de 20 jours normalement travaillés comprenant quatre journées de congé :
Une journée entière d’arrêt maladie ne donne normalement pas lieu à l’attribution d’un titre, puisque le salarié n’exécute aucune période de travail comprenant un repas.
La même logique concerne généralement :
Le télétravail ne supprime pas automatiquement le droit aux titres-restaurant. Une journée télétravaillée peut rester éligible lorsque le salarié travaille effectivement, que son horaire comprend une pause repas et que les conditions d’attribution sont comparables à celles des salariés présents dans les locaux.
Les journées de télétravail ne doivent donc pas être déduites mécaniquement du calcul.
Un salarié à temps partiel peut bénéficier d’un titre lorsque sa plage de travail comprend la pause consacrée au repas.
Le salarié embauché ou quittant l’entreprise en cours de mois reçoit uniquement les titres correspondant aux journées réellement travaillées et éligibles.
Une personne ayant travaillé neuf journées comprenant une pause repas avant la clôture de la paie peut ainsi recevoir neuf titres.
Une journée de formation professionnelle peut être assimilée à une journée de travail. Il faut néanmoins vérifier si le déjeuner est déjà fourni, remboursé ou inclus dans les frais de déplacement.
Le cumul automatique d’un repas payé par l’entreprise et d’un titre pour le même déjeuner doit être évité.
Un tableau Excel centralise les variables mensuelles, prépare les éléments transmis au logiciel de paie et conserve une piste de contrôle.
| Colonne | Information |
|---|---|
| A | Nom du salarié |
| B | Jours normalement travaillés |
| C | Congés |
| D | Maladie |
| E | Autres absences |
| F | Jours sans pause repas |
| G | Nombre de titres |
| H | Valeur faciale |
| I | Taux employeur |
| J | Part employeur |
| K | Participation salarié |
| L | Retenue sur le net |
Un fichier professionnel doit intégrer :
| Critère | Excel | Logiciel de paie ou SIRH |
|---|---|---|
| Coût de départ | Faible | Abonnement régulier |
| Mise en place | Rapide | Paramétrage nécessaire |
| Petite équipe | Très adapté | Adapté, mais parfois surdimensionné |
| Effectif important | Suivi plus difficile | Traitement automatisé |
| Import des absences | Souvent manuel | Automatisation possible |
| Contrôle réglementaire | Formules à actualiser | Règles souvent intégrées |
| Traçabilité | Fichiers à archiver | Données centralisées |
| Lien avec le bulletin | Saisie ou import | Intégration directe possible |
Excel convient particulièrement aux petites entreprises, aux associations, aux cabinets et aux structures disposant d’horaires relativement stables. Un logiciel devient plus pertinent lorsque les effectifs, les établissements, les horaires variables et les règles d’absence se multiplient.
Le calendrier ne suffit pas. Le calcul repose sur les journées effectivement travaillées comprenant une pause repas.
Les congés, les arrêts et les journées non travaillées doivent être rapprochés des données de présence.
Le télétravail peut rester éligible. La situation réelle et l’égalité de traitement doivent être examinées.
La part employeur constitue le financement patronal. La part salarié représente la retenue effectuée sur le net.
La participation du salarié intervient généralement parmi les déductions appliquées au net à payer.
La limite d’exonération doit être vérifiée à chaque actualisation réglementaire.
La ligne visible sur la fiche de paie ne correspond pas à la valeur totale des titres. Elle représente uniquement la fraction financée par le salarié.
Pour 20 titres de 10 € financés à 60 % par l’entreprise :
Le salarié reçoit donc un moyen de paiement d’une valeur de 200 € en participant personnellement à hauteur de 80 €.
La participation patronale respectant les conditions d’exonération n’est pas traitée comme un élément ordinaire du salaire brut. La participation salariale est généralement déduite du net à payer.
La contribution du salarié doit être identifiable et vérifiable. Elle figure habituellement dans une rubrique consacrée aux retenues ou aux déductions diverses.
Une journée entière d’absence ne donne normalement pas droit à un titre, puisque le salarié ne travaille pas pendant une période comprenant un repas.
Oui. Les journées complètes de congé sont généralement retranchées du nombre de journées éligibles.
Oui, lorsque sa journée est effectivement travaillée, que son horaire comprend le repas et que les conditions d’attribution sont comparables à celles des salariés présents dans les locaux.
Oui, dès lors que sa plage de travail comprend une pause consacrée au repas.
Le plafond paramétré pour 2026 est de 7,32 € par titre .
Pour bénéficier du régime d’exonération, sa participation doit normalement représenter entre 50 % et 60 % de la valeur du titre.
Oui. Un tableau correctement paramétré calcule les jours éligibles, la part patronale, la retenue salariale et les éventuels dépassements de plafond.
Le modèle Excel associé à cette page centralise les journées travaillées, les congés, les arrêts maladie, les autres absences, la valeur faciale, le taux patronal et la retenue à transmettre en paie.
Ses cellules automatisées calculent le coût pour l’employeur, la participation du salarié et le respect du plafond applicable en 2026.
Le calcul des tickets-restaurant repose sur le nombre de journées effectivement travaillées comprenant une pause repas. Pour chaque salarié, l’entreprise détermine les jours éligibles, applique la valeur faciale, calcule les participations patronale et salariale, puis inscrit la retenue correspondante sur le net à payer.
En 2026, le plafond d’exonération paramétré dans cette page est de 7,32 € par titre. La participation patronale doit représenter entre 50 % et 60 % de la valeur faciale.
Un fichier Excel correctement construit sécurise la préparation mensuelle, à condition d’être alimenté avec des données fiables concernant les horaires, les congés, les absences, le télétravail et les repas déjà pris en charge.
Les montants affichés sont pilotés par la variable TR_CONFIG. Avant chaque mise à jour annuelle, vérifiez les données officielles, puis modifiez les valeurs correspondantes à la fin du code.
🍽️ Les tickets restaurant : un avantage social à comprendre
Nombre de titres-restaurant = jours travaillés avec pause repas − jours d’absence sans droit au titre.
Part employeur = nombre de titres × valeur faciale × taux patronal.
Retenue salarié = nombre de titres × valeur faciale × taux salarié.
Exemple : pour 18 titres de 10 €, financés à 60 % par l’employeur, l’entreprise prend en charge 108 € et 72 € sont retenus sur le salaire du salarié.
Le ticket restaurant (ou "titre-restaurant") est un avantage en nature proposé par de nombreuses entreprises à leurs salariés. Il permet de payer tout ou partie de ses repas pendant la pause déjeuner. Mais beaucoup de salariés se posent une question simple :
👉 Comment est-il calculé sur ma fiche de paie ?
En réalité, ce n’est pas un cadeau, mais une participation conjointe :
Exemple :
Un ticket restaurant de 9 € par jour, avec 60 % à la charge de l’employeur :
Cela dépend du nombre de jours réellement travaillés, hors :
👉 Si vous avez travaillé 20 jours ouvrés dans le mois, vous recevrez généralement 20 titres restaurant.
Le ticket restaurant figure dans deux endroits distincts :
Dans une ligne appelée souvent « Avantage en nature – Titres restaurant » ou « Part salariale tickets resto » :
Il peut également apparaître dans une zone récapitulative des avantages sociaux ou des contributions patronales (notamment si l’employeur bénéficie d’exonérations).
Ticket unitaire : 8 €
Part employeur : 60 % → 4,80 €
Part salarié : 40 % → 3,20 €
Nombre de jours travaillés : 21 jours
Montant total déduit de votre salaire brut :
3,20 € × 21 = 67,20 €
Cela apparaîtra comme une ligne de retenue ou un "avantage en nature" à hauteur de ce montant.
Non. L’employeur n’est pas tenu par la loi de proposer des tickets restaurant.
Mais s’il choisit de le faire, il doit :
| Élément | Ce qu’il faut savoir |
|---|---|
| 💰 Part employeur | Généralement entre 50 % et 60 % |
| 🧾 Part salariale | Déduite chaque mois sur le salaire |
| 📅 Nombre de tickets | Proportionnel aux jours de travail effectifs |
| 📍 Fiche de paie | Ligne dédiée à la part salariée ou à l’avantage |
| ⚖️ Obligatoire ? | Non, mais encadré si proposé |
Ce fichier Excel vous permet de calculer automatiquement le montant des tickets restaurant par salarié, en intégrant :
Il inclut également une synthèse mensuelle des montants par salarié.
🟩 Feuille principale : Tickets Resto – France 2025
📌 Colonnes à remplir :
| Colonne | Ce que vous devez faire |
|---|---|
| Nom du salarié | Saisir le nom de la personne |
| Jours travaillés | Indiquer le nombre de jours ouvrés pour lesquels le salarié a droit aux tickets |
| Valeur ticket (€) | Entrer le montant unitaire du ticket |
| Part employeur (%) | Saisir le pourcentage financé par l’employeur (entre 50 % et 60 % légalement) |
| Colonne | Calcul |
|---|---|
| Part employeur réelle (€) | Calculée selon le pourcentage, plafonnée à 6,91 € |
| Part salarié (€) | Différence entre valeur totale et part employeur |
| Remarques | Indique si les règles légales sont respectées ✅ ou non ⚠️ |
Sous le tableau principal, une section affiche automatiquement pour chaque salarié :
Pour aller plus loin, voici ce que je peux créer pour vous :
⚖️ 1. Cadre général
Les titres-restaurant sont un avantage social facultatif que peut accorder un employeur à ses salariés, en contrepartie des repas pris pendant les journées de travail.
Ils sont encadrés par le Code du travail (articles L.3262-1 à L.3262-5) et par les règles fiscales et sociales applicables aux entreprises et aux salariés.
La participation de l’employeur au financement du ticket restaurant est obligatoirement partagée avec le salarié. En 2025, les règles sont les suivantes :
| Élément | Seuil légal |
|---|---|
| Part employeur | Entre 50 % et 60 % de la valeur du ticket |
| Part salariale | Complément jusqu’à 100 %, prélevé sur le salaire |
| Plafond d’exonération URSSAF | 6,91 € par ticket en 2025 |
👉 Si la part employeur dépasse 6,91 €, le surplus devient soumis à cotisations sociales.
Dans le simulateur Excel, chaque ligne de salarié intègre :
Une alerte automatique s’affiche en cas de non-conformité.
L’attribution du titre-restaurant n’est pas obligatoire, mais si l’employeur en propose :
Les restaurateurs qui souhaitent suivre l’essentiel sur un écran unique peuvent utiliser ce tableau de bord restaurant one page Excel . Il regroupe les principaux KPI, les alertes, les écarts budgétaires et les graphiques de performance dans une vue synthétique.
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