Cap sur l’essentiel : une feuille de soins Accident du travail / Maladie professionnelle (AT/MP) lisible, prête à imprimer, qui rassemble toutes les mentions utiles sans verbiage. Le modèle que vous avez téléchargé conserve l’allure institutionnelle (bandeau violet, cadres, cases à cocher), tout en restant non officiel et totalement personnalisable.
Note : ce modèle est indicatif et non officiel. Les caisses (CPAM/branches AT-MP) peuvent exiger des pièces et formats spécifiques. Adaptez-le à vos procédures internes.
Objectif : un récit précis, neutre, vérifiable.
Éviter les qualifications (“grave”, “léger”) et les hypothèses. Rester au factuel horodaté.
Dites le style souhaité et je décline la feuille aux couleurs de votre structure.
Feuille_Soins_ATMP_NOM_PRENOM_YYYYMMDD.pdf.Peut-on utiliser ce modèle tel quel ?
Oui pour préparer et structurer votre dossier. Pour la transmission officielle, suivez la forme requise par la caisse (papier/portail, pièces exactes).
Comment gérer plusieurs passages de soins ?
Ajoutez des lignes dans le Cadre 4 (ou basculez sur la version détaillée si nécessaire).
Et si l’événement est requalifié ?
Conservez toutes les versions (initiale, compléments, décisions) dans un même dossier daté.
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L’accueil, premier maillon du traitement : Le dossier naît au comptoir. Une identité claire, un NIR lisible, une date horodatée au stylo noir : ce trépied évite 80 % des retours. L’accueil remet la feuille condensée et collecte, en même temps, le certificat médical initial s’il existe. Cinq minutes suffisent si la trame est connue et si l’équipe maîtrise le vocabulaire AT/MP.
Raconter l’événement sans s’emmêler : Récit court, factuel, chronologique. Poste, geste, outil, impact. Exemple utile : « Opérateur ligne 3, vissage dynamométrique, dérapage de l’embout, choc sur métacarpe droit, témoin chef d’équipe. » Pas d’hypothèses ni d’adjectifs. Le prescripteur appréciera ; la caisse aussi.
AT, trajet, maladie pro : cadrage express : Le choix AT/MP n’est pas une opinion, c’est un cadrage procédural. Accident du travail (sur le lieu et temps de travail), de trajet (domicile ↔ travail), maladie professionnelle (tableaux ou expertise). L’objectif de la feuille n’est pas de trancher juridiquement mais de documenter proprement, tout de suite.
Deux lignes peuvent suffire. Date des soins, acte, prescripteur, numéro d’ordonnance. Si passage aux urgences, notez le service et l’heure. Le cachet et la signature font gagner des jours. Le reste (compte-rendu, imagerie) part en pièces jointes, pas dans le corps du formulaire.
Raison sociale, SIRET, adresse… et surtout un interlocuteur joignable. Téléphone direct, e-mail, créneau horaire. Quand la caisse doit clarifier un point, un contact identifié évite la ping-pongite. C’est trivial, c’est décisif.
Tout se joue sur le format jj/mm/aaaa. Date de l’événement, de soins, d’envoi. Une seule incohérence suffit à gripper la chaîne. Si vous numérisez, vérifiez que le scan reste lisible à 100 % de zoom : une date grise et écrasée vaut un retour.
Cocher le mode de règlement au moment du soin permet d’éviter des réclamations ultérieures. Tiers payant si la prise en charge AT/MP est déjà actée ; sinon, avance patient puis régularisation. La case cochée vaut promesse de processus.
Identité, santé, coordonnées : le modèle doit rester minimaliste. On collecte ce qui sert, rien de plus. Les doublons papier + scan n’ont pas vocation à circuler hors du circuit dédié. En interne, un accès restreint et un nommage clair font la différence.
Nommage conseillé :
Feuille_Soins_ATMP_NOM_PRENOM_YYYYMMDD.pdf.
Attestation employeur, ordonnances/factures, compte-rendu médical. Mieux vaut trois pièces nettes que dix photos floues. Un seul PDF si possible, dans l’ordre : feuille → certificat → justificatifs. La caisse lit plus vite ; vous aussi.
Coupure superficielle, soins infirmiers, arrêt 24 h. Le récit tient en deux lignes, la feuille part le jour même, duplicata remis au salarié et à la paie. Zéro retour. La clé : témoin nommé, heure renseignée, prescripteur identifié.
Chute à vélo entre domicile et travail, détour pour déposer un enfant. Notez le tracé, l’horaire exact et l’objet du détour. La feuille ne statue pas, elle documente les faits pour l’instruction. Restez descriptif, pas conclusif.
Geste répétitif, douleur d’épaule, plusieurs consultations. La version condensée suffit pour l’ouverture, mais pensez à passer en version détaillée si le dossier s’allonge (examens, expertises, arrêts successifs). Même charte, plus d’espace.
Une minute de revue sauve des jours. Identité lisible, NIR complet, dates au bon format, cachet + signature présents, cases Original/Duplicata cohérentes, checklist PJ réellement jointe. S’il manque un élément, notez-le en Observations avec un délai.
Scan propre (300 dpi, noir & blanc suffisant), poids maîtrisé, un fichier. Si un portail existe, respectez l’arborescence proposée. Sinon, envoi sécurisé à l’adresse officielle et accusé de réception interne. L’archive locale reste la version de référence.
À l’accueil : cadrer l’événement et remplir les identités. Au médical : consigner les actes, signer. Au service RH/paie : compléter employeur, joindre l’attestation, transmettre. Chacun fait peu, mais juste. C’est l’esprit de la feuille condensée.
Ratures, dates illisibles, NIR tronqué, absence de cachet, absence d’interlocuteur employeur. Rien d’exceptionnel : des détails. Pourtant, ce sont eux qui bloquent 48 h. La prévention se joue à la première lecture.
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