Le poids volumétrique (aussi appelé dimensional weight) est un poids “théorique” basé sur le volume du colis. La plupart des transporteurs facturent au plus élevé entre poids brut (kg sur la balance) et poids volumétrique. Ce guide explique les règles, les formules Excel (FR & EN), un exemple chiffré et les bonnes pratiques.
Mesurez au point le plus large (emballage compris) ; arrondissez au cm supérieur.
Unité unique : évitez de mélanger cm et in, kg et lb sur la même ligne.
Règles d’arrondi : beaucoup de transporteurs arrondissent au kg supérieur (parfois 0,5 kg).
Variations : certains appliquent des diviseurs différents ou des surcharges “oversize” (longueur/contour). Renseignez-vous et paramétrez l’onglet Paramètres.
Multi-colis : mieux vaut une ligne par format de colis (quantité en face) pour un calcul clair.
Maritime : en LCL, la facture suit le W/M (Weight or Measure) ; pensez optimisation d’emballage pour réduire les CBM.
FAQ
Différence poids volumétrique vs. dimensionnel ? Aucune : ce sont deux façons de nommer le poids basé sur le volume.
Dois-je toujours convertir en cm ? Oui, si vous utilisez les diviseurs 6000/5000/4000. En inches, convertissez d’abord (×2,54).
Pourquoi mon total ne “tombe” pas comme chez le transporteur ? Souvent à cause d’arrondis (par colis vs. total), de diviseurs différents ou de surcharges. Paramétrez l’onglet Paramètres selon votre contrat.
Peut-on faire un comparatif multi-transporteurs ? Oui : dupliquez les lignes et changez Mode (6000 vs 5000 vs 4000) pour comparer le poids facturable (et donc le coût).
E-commerce : enjeux, méthodes et feuilles de route
Entre fin annoncée des cookies tiers, flambée des coûts logistiques et budgets publicitaires plus volatils, le e-commerce aborde une phase de vérité. La course à la croissance cède la place au retour à la rentabilité : optimiser l’acquisition, réduire les retours, muscler la donnée first-party, maîtriser la supply chain et arbitrer entre marketplaces et vente directe. Dans ce nouvel équilibre, IA générative, retail media et fidélité deviennent les vrais leviers d’un commerce en ligne plus cher à opérer… mais plus exigeant pour survivre.
1) Sortir du “tout-trafic” : maîtriser l’acquisition
Fin des cookies tiers → basculer vers la first-party data (email/SMS/loyalty), server-side tagging, et consent UX clair.
Arbitrage média : tester retail media (intent fort) vs. social (haut de funnel) avec des holdouts pour mesurer l’incrémentalité.
Coût unitaire : tracker CAC net (coût pub + logistique de l’acquisition gratuite “retours”) plutôt que ROAS seul.