Télécharger une Série d’étiquettes logistiques hors-ligne Code 128 / DataMatrix, prêts à scanner — expédition, palette (SSCC), carton (GTIN), réception (PO) ⬇️
Plutôt que de répéter le même discours technique, regardons l’étiquette logistique et le bordereau d’envoi comme un système d’information matériel — un objet imprimé qui pilote des décisions en temps réel. Dix angles, indépendants et complémentaires, pour couvrir le sujet sans zones d’ombre.
Enjeu :
Un colis ne « circule » pas tout seul : il est reconnu, trié, contrôlé et livré parce qu’une étiquette raconte son histoire — de la référence commandée jusqu’au lieu de remise. L’étiquetage réduit les erreurs, accélère les scans et fluidifie l’export. Tour d’horizon journalistique des usages, des normes et des choix techniques qui comptent sur le terrain.
L’étiquetage assure trois fonctions vitales : identification, traçabilité et orchestration des opérations (réception, préparation, expédition). En clair : une étiquette lisible et normalisée simplifie le travail des entrepôts, sécurise les échanges d’information et limite les frictions entre expéditeur, transport et destinataire. Dit autrement : c’est le passeport du colis dans la chaîne d’approvisionnement.
À retenir : un même scan peut transmettre contenu, dates, lots et destinataire — quand les AIs sont bien agencés — et déclencher les bonnes actions dans le WMS/TMS. GS1 US
Un code parfait sur écran peut devenir illisible sur carton. Les règles à ne pas négocier :
Les guides GS1 recommandent une lecture humaine (intitulés clairs : destinataire, adresse normalisée, consignes) et une zone machine (barcodes) pensée pour les convoyeurs et douchettes : SSCC en bas, informations acheminement au-dessus, et éléments destinataire en haut selon les blocs du GS1 Logistic Label. L’objectif : un scan fiable quel que soit le point de contrôle.
L’étiquette guide la machine ; le bordereau clarifie pour l’humain. Il consolide : références, poids/dimensions, consignes de manutention, contacts (expéditeur/destinataire), lien de suivi/QR et, à l’international, description claire + code HS + valeur + origine pour la douane. Placé en pochette plastifiée et dupliqué à l’intérieur, il sert de file d’Ariane si l’étiquette externe est abîmée.
Une étiquette n’est pas un décor : c’est une hiérarchie de données. En haut, l’humain (destinataire, adresse normalisée, consignes). En bas, la machine (codes à barres 1D/2D, identifiants). Le bordereau, lui, sert d’annexe “haute fidélité” : référence de commande, poids/dimensions, valeur déclarée, bloc douane le cas échéant. L’ensemble doit raconter la même histoire, sans contradictions, du picking jusqu’à la preuve de livraison.
Le meilleur code devient inutile si on force l’œil : contraste élevé, police simple, tailles lisibles, zones silencieuses autour des codes. On bannit le verbiage (“divers”), on précise la désignation, on positionne les éléments pour que le scan fonctionne quelle que soit l’orientation du colis. Un bordereau lisible en 5 secondes est un gain de secondes multiplié par des centaines d’opérations.
Chaque identifiant doit avoir un homologue dans le WMS/TMS/ERP. L’id colis, la référence commande et — si palette ou multi-colis — la structure X/Y doivent se retrouver en base. Côté bordereau, un QR peut renvoyer au suivi, tandis que le code linéaire transporte la chaîne structurée (réf., poids, dimensions). Deux voies, un même référentiel.
Le choix du support (thermique direct, transfert, papier couché, synthétique) dépend du cycle de vie du colis : humidité, poussière, abrasion, froid positif/négatif. La règle simple : un code doit rester scannable du quai de départ au quai d’arrivée. On standardise formats et rouleaux pour fiabiliser l’approvisionnement… et le geste opérateur.
Les secondes économisées par scan, l’évitement d’un échec de livraison ou d’un blocage douane, la disparition de retours NPAI : autant de lignes invisibles qui font la différence. Un bon étiquetage et un bordereau complet abaissent les rescans, réduisent les litiges et écourtent le temps de cycle. Le retour sur investissement se mesure sur le SAV, le transport et l’entreposage, pas seulement à la caisse des consommables.
La réussite se joue chez la personne qui reçoit : fenêtre horaire, options relais/consigne, mentions d’accès (digicode, gardien), numéro joignable. L’étiquette parle à la machine, le bordereau parle à l’humain. Les deux doivent permettre de recontacter, replanifier, déposer avec conditions (signature, contre-remboursement).
Pas de valeur déclarée ? Description floue ? Code marchandises inexact ? Les douanes ralentissent. Pas de marquage FRAGILE ou sens de pose ? Les avaries se multiplient. Adresse incomplète ? Le colis revient. Le bordereau agit comme pare-feu documentaire : ce qui y manque finit en retard, en surcoût ou en litige.
On évite les bricolages : gabarits verrouillés, fontes embarquées, profils d’imprimantes standardisés, contrôles d’impression (grade, contraste). Côté processus : check-lists de départ, cut-off clairs, pochette plastique pour bordereau à l’extérieur + duplicata interne. Un déploiement propre se voit à la répétabilité des gestes.
Quelques KPI suffisent : livraisons à l’heure, succès au premier passage, dossiers incomplets, retours adresse, litiges par mille colis, délai “prise en charge → POD”. On les suit par transport, code postal et format de colis. Les plans d’action émergent d’eux-mêmes : adresses, emballages, créneaux, documentation.
Étiquette (vue opérateur)
Bordereau (vue contrôle)
Étiquette et bordereau forment un binôme. La première guide les machines et les scans à vitesse réelle ; le second sécurise la compréhension humaine et la conformité. Traités comme un produit d’information — structure, lisibilité, interopérabilité — ils coupent court aux frictions, éclaircissent les responsabilités et rendent la promesse de livraison crédible… du premier coup.
Code 128 / DataMatrix, prêts à scanner — expédition, palette (SSCC), carton (GTIN), réception (PO)
En logistique, chaque seconde compte : à l’expédition, au quai, dans l’entrepôt et chez le client. Une série d’étiquettes cohérente (expédition, palette, carton, réception) qui encode des identifiants simples et scannables réduit les erreurs, accélère les flux et facilite l’audit. L’objectif : un scan = le bon dossier dans votre WMS/TMS/ERP, sans ressaisie — et sans dépendre d’Internet.
SHP-2025-004871), destination (site/plateforme), transporteur, créneau.(00) 003456789012345678), destination/route.GTIN|LOT|DATE) si l’espace est limité.Génération dans Word (sans add-in, sans web)
Word intègre un champ natif pour les barcodes : DISPLAYBARCODE.
Vous pouvez lier vos codes à une propriété de document (ex. SHIPMENT_ID) et régénérer tous les codes en Ctrl+A → F9.
Exemples (à insérer via Ctrl+F9 pour créer les champs) :
DISPLAYBARCODE "{ DOCPROPERTY SHIPMENT_ID }" CODE128 \h 1600 \t
DISPLAYBARCODE "{ DOCPROPERTY SSCC }" CODE128 \h 1700
DISPLAYBARCODE "{ DOCPROPERTY GTIN }" CODE128 \h 1600
DISPLAYBARCODE "{ DOCPROPERTY LOT }" DATAMATRIX \h 900
DISPLAYBARCODE "https://intra.votre-domaine.local/shipment?id={ DOCPROPERTY SHIPMENT_ID }" QR \h 900
\h = hauteur (en twips).\t = montre le texte sous le code (lisible humainement).{ DOCPROPERTY ... } par vos champs (SHIPMENT_ID, SSCC, GTIN, PO, etc.).https://intra.votre-domaine.local/shipment?id=SHP-2025-004871id=…, vérifie l’authentification (SSO), et ouvre la fiche expédition/PO/carton/palette.Dois-je absolument du GS1-128 ?
Seulement si vos clients/transporteurs l’exigent. Sinon, Code 128 “classique” + DataMatrix suffisent pour un déploiement rapide hors-ligne.
Peut-on tout faire hors-ligne ?
Oui pour la génération et la lecture. Le QR, lui, ouvre une page intranet (réseau interne requis), mais n’est pas obligatoire.
Et la confidentialité ?
Encodez des identifiants, pas de PII. Liez l’ID au dossier côté SI (sécurisé, authentifié).
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