👉 Télécharger le modèle Excel de relevé de décisions (version vierge + version préremplie)👇 un tableau clair, des listes déroulantes, des alertes de retard, et un tableau de bord prêt à lire.
Une réunion peut être brillante, dense, parfaitement tenue… et pourtant laisser derrière elle un flou dangereux : qu’est-ce qui a été décidé, par qui, pour quand, et selon quel critère de clôture ? Le relevé de décisions (RDD) sert précisément à verrouiller ce passage fragile entre la parole et l’action. Ce n’est pas un compte rendu « plus joli ». C’est un outil de pilotage : il fige l’arbitrage, attribue la responsabilité, fixe une échéance, et rend la relance légitime.
Dans un projet, l’oubli n’est pas un accident : c’est un mécanisme. Les décisions se diluent dans les échanges, se cachent dans une phrase, se perdent dans un fichier, puis reviennent, quelques semaines plus tard, sous forme de “on avait dit quoi déjà ?”. Un relevé de décisions bien tenu coupe court à ce cycle.
Le RDD installe une discipline simple : une décision est un objet traçable. Elle n’est plus une impression, ni une conclusion implicite ; elle devient une ligne. Et une ligne se suit.
Ce basculement a un effet immédiat sur la qualité des réunions : on cesse de “refaire” les arbitrages, on réduit les allers-retours, on protège les équipes des injonctions contradictoires. La décision n’appartient plus à la mémoire de ceux qui étaient présents ; elle appartient au système.
C’est aussi un outil de crédibilité. Une organisation qui sait dire : “Décision n°12 – validée – responsable – échéance – statut” inspire confiance. Parce qu’elle prouve qu’elle tient ses engagements, ou qu’elle sait, au minimum, expliquer pourquoi elle les décale.
Un relevé de décisions n’est pas réservé aux grands programmes.
Le modèle Excel est utile dès que l’on veut une chose : que la décision survive à la réunion.
Le modèle est pensé comme un petit système.
C’est le cœur du fichier : 1 ligne = 1 décision.
Vous y saisissez la date, le projet, l’instance, la formulation de la décision, le contexte, la solution retenue, la justification, le responsable, l’échéance et le statut.
Le tableau est conçu pour rester lisible : colonnes utiles, filtres activés, structure stable.
Le fichier intègre des listes pour harmoniser la saisie :
Résultat : moins de variations (“en cours”, “en-cours”, “En cours…”) et un tableau de bord qui reste fiable.
Quand une échéance est dépassée et que le statut n’est pas “Clôturé/Annulé”, la ligne remonte visuellement.
Ce n’est pas un gadget : c’est la différence entre “on verra” et “on suit”.
Une synthèse prête à lire :
Une prise en main courte : quoi saisir, où, et comment exploiter le fichier sans le déformer.
Une décision utile se lit comme une action claire.
Elle commence souvent par un verbe : Valider / Choisir / Lancer / Arrêter / Prioriser / Arbitrer / Reporter / Confirmer.
Ensuite, on ajoute :
Exemple faible : “On est d’accord pour améliorer la page.”
Exemple solide : “Valider la structure de la page pilier ‘Relevé de décisions’ + publier V1 avant le 15/01 – Responsable : X.”
Une réunion produit des échanges ; le relevé produit des engagements.
Cette routine est courte… mais elle fait gagner des heures.
Vous pouvez adapter le fichier à votre organisation en gardant sa logique.
Le modèle est conçu sans macros, pour rester compatible et simple à partager.
Quand la décision dépend d’un événement (“si X, alors Y”), notez-la clairement dans la formulation et fixez une date de revue :
Quand une décision se déploie en étapes, gardez 1 décision principale et mettez les jalons dans “Actions à mener”, ou créez 2–3 lignes liées (même thème, responsables distincts).
Si certains sujets ne doivent pas circuler, évitez le détail dans la colonne “Décision” et stockez le contexte dans un support restreint. Le RDD doit rester diffusable sans risque.
La règle la plus efficace : un responsable unique (accountable), et les contributeurs dans “parties prenantes”. Le flou naît souvent de la co-responsabilité.
Un bon relevé de décisions n’alourdit pas le travail : il le rend finissable.
Non. Le compte rendu raconte la réunion ; le relevé de décisions pilote l’après. Les deux se complètent très bien, surtout sur des sujets sensibles.
Souvent moins qu’on ne croit. La clarté du relevé révèle une vérité : beaucoup de réunions produisent des discussions, mais peu d’arbitrages. Le RDD permet justement de distinguer les deux.
On évite d’écraser l’historique : on crée une nouvelle ligne (“Décision modifiée”) et on clôture l’ancienne (ou on la passe en “Annulé”). C’est le meilleur moyen de garder une trace propre.
✅ Téléchargez le modèle Excel de relevé de décisions et utilisez-le dès votre prochaine réunion : vous verrez, la relance devient naturelle… parce que tout est déjà écrit.
Ce fichier Excel est un outil de pilotage conçu pour transformer les décisions prises en réunion en actions suivies, datées et attribuées. Chaque décision devient une ligne traçable, avec un responsable unique, une échéance, un statut et des informations de contexte, ce qui permet de relancer proprement, mesurer l’avancement, et clôturer sans ambiguïté.
Le modèle intègre des listes déroulantes pour éviter les variations et garder un tableau propre :
Ces listes sont modifiables via l’onglet Listes.
Le fichier met en évidence les décisions dont :
Résultat : les actions urgentes “remontent” visuellement sans effort.
Un tableau de bord permet de lire l’état du pilotage en quelques secondes :
Un guide ultra-court explique :
Un onglet dédié pour personnaliser facilement :
Un chantier se gagne souvent avant même l’arrivée des équipes. Quand tout est clair dès…
Le mariage a du sens quand il repose sur une décision libre, mûrie et partagée.…
Une étude de cas réussie commence par une structure sûre. Ce modèle Word vous guide…
Les soft skills se repèrent vite sur une fiche, mais elles ne pèsent vraiment que…
Outil de comparaison et repérage des offres étudiantes Choisir des verres progressifs ressemble rarement à…
Cet outil utile de rapprochement bancaire vous fait passer d’un écart brut à une justification…
This website uses cookies.