Télécharger un modèle Excel de calcul du coût d’impression qui se base sur les tarifs en France
Un bon devis passe par une maîtrise des prix, mais il doit aussi reposer sur une méthode rigoureuse qui ne laisse passer aucun surcoût. En centralisant les barèmes (papier, impression, finitions, logistique, TVA) dans un référentiel France, puis en branchant une calculette One-Page, on gagne en vitesse, en cohérence et en traçabilité. Le référentiel devient la source unique de vérité ; la calculette, l’interface simple pour chiffrer sans se perdre.
Le prix final TTC naît d’un enchaînement logique. Le comprendre pas à pas permet de diagnostiquer vite une anomalie (ex. coût papier = 0).
Avant d’attaquer les clicks ou les plaques, verrouillez le papier. Les erreurs les plus fréquentes viennent d’un code papier non reconnu (XLOOKUP qui renvoie vide → coût papier = 0).
=ARRONDI.SUP( Tirage × (Pages/ex ÷ n-up) × (1 + Gâche) + Make-ready offset ; 0 ).Astuce “pare-feu” : si le
XLOOKUP(Code, [Prix/feuille])ne trouve rien, basculez automatiquement sur Prix/A4 équiv ÷ facteur A4. Et affichez un statut (OK / Code papier manquant).
La quantité de feuilles dépend du format document, de l’imposition (n-up) et des pages/exemplaire. Confondre format document et format papier fausse tout.
Chaque technologie a sa logique de coût. Les mélanger mène à des devis incohérents.
Coût = Feuilles (A4-équiv) × Click A4 avec une modulation par couverture (%) si vous la suivez.Coût = Plaques (nb couleurs) × prix/plaque + Passe (€/1000 A4) × (Feuilles/1000) × A4-équiv. Le make-ready est intégré aux feuilles nécessaires.Coût = m² imprimés × (€/m² impression + €/m² support), lamination en plus. Convertissez le format final en m² (règle A4→m² : 1 A4 ≈ 0,0625 m²).Les finitions combinent souvent un minimum par job et une unité (€/m², €/ex, €/opération). Un pelliculage facturé au m² ne se calcule pas comme une reliure à l’exemplaire.
MAX(Min/job ; m² × €/m²), recto ou recto/verso selon le cas.Exemplaires × €/ex.Après les coûts directs (papier + impression + finitions), ajoutez les frais fixes (manutention/PAO + frais généraux %). La marge s’ajoute sur ce sous-total ; la remise le réduit éventuellement. La TVA se pose à la fin, selon le type d’imprimé.
= Papier + Impression + Finitions + Frais fixes.= (Sous-total × (1 + Marge%)) − Remise%.= Vente HT × Taux TVA (mappé au produit).= Vente HT + TVA.= Vente HT ÷ Tirage (HT) et = Vente TTC ÷ Tirage (TTC).Les messages d’erreur ne sont pas des fatalités ; ils vous indiquent où regarder.
n-up ou pages/ex à 0 → initialiser des valeurs par défaut (ex. n-up = 1 ; pages/ex = 2).Un référentiel doit refléter votre réalité France. Évitez les taux “supposés” sans traçabilité, et documentez les choix.
Un exemple fixe les idées. Même si vos barèmes diffèrent, la logique reste la même.
= ARRONDI.SUP( 1000 × (2 ÷ 4) × (1+3%) ; 0 ) → n-up 4 pour A5 sur SRA3 ; obtenez ~515 feuilles.= Feuilles × Prix/feuille (SRA3_135) → non nul si le code est correctement sélectionné.= Feuilles × A4-équiv × Click A4 couleur.= MO_h × Temps_job + (Papier+Impression) × FG%.= Sous-total × (1 + Marge%).= Vente HT × 20%.= Vente HT + TVA.Contrôle express : si Feuilles semble cohérent mais Papier = 0, le problème n’est pas mathématique ; il est référentiel (code absent, faute de frappe, mauvais tableau cible). Corriger la source, pas la formule.
Une bonne interface se lit sans mode d’emploi. En pratique, on organise les zones visuellement.
Avant de valider un prix, une minute de contrôle évite une journée d’ennuis.
=ARRONDI.SUP( Tirage * (Pages_par_ex / n_up) * (1 + Gache)
+ SI(Technologie= »Offset »; MakeReady_Feuil; 0 ); 0)
=SIERREUR(
Feuilles * XLOOKUP(CodePapier; PAPIER_FR[Code]; PAPIER_FR[Prix/feuille]);
Feuilles * XLOOKUP(CodePapier; PAPIER_FR[Code]; PAPIER_FR[Prix/A4 eq]) / Facteur_A4
)
=Feuilles * Facteur_A4 * Click_A4_Couleur * (1 + Couverture% * Majoration_par_1pct)
=NB_Couleurs * Prix_Plaque
=M2_imprimés * (Tarif_impression_m2 + Tarif_support_m2)
=MAX(Min_par_job; M2 * Tarif_m2)
=MO_h * Temps_job + (Papier + Impression + Finitions) * FraisGeneraux%
=(SousTotalHT * (1 + Marge%)) – (SousTotalHT * Remise%)
=VenteHT * Taux_TVA_Produit
=VenteHT + TVA
Un prix juste vit dans un territoire. On fixe d’abord des tranches de tirage — 1-100, 101-250, 251-500, 501-1000, au-delà — puis on pré-détermine la technologie préférée dans chaque tranche. Le digital tient le bas du spectre, l’offset reprend la main dès que l’amortissement des plaques équilibre la passe, l’inkjet reste l’évidence pour les surfaces en m². On gagne du temps, on évite les hésitations, on supprime les devis “au feeling”.
Le papier reste la première source d’écarts. Une gouvernance simple fait la différence. Un dictionnaire de codes unique, une date de mise à jour, une colonne fournisseur, une colonne prix/feuille calculée et un prix A4 équivalent pour le filet de sécurité. On verrouille la saisie par listes, on bannit la frappe libre, on journalise les modifications. Résultat — coût papier stable, “zéro trou” dans les chiffrages.
Le format document n’est pas le format de production. On formalise l’imposition dans une petite table que tout le monde comprend — A5 sur SRA3, quatre poses ; A6 sur A4, quatre poses ; cartes 85×55 sur SRA3, vingt-quatre poses selon l’usinage. Le n-up s’affiche au moment de choisir le format, pas après coup. La gâche est paramétrée, le make-ready offset s’ajoute proprement, les feuilles nécessaires deviennent un résultat naturel.
Chaque opération a sa logique. Le pelliculage vit au m², la reliure vit à l’exemplaire, la coupe vit à l’opération. On inscrit le minima par job, on rappelle l’unité à côté du tarif, on explicite le recto/verso pour éviter les ambiguïtés. La colonne “note” évite les surprises — papier texturé, surface sensible, rainage obligatoire au-delà de 170 g.
Les frais fixes racontent la réalité de l’atelier. On pose un taux horaire MO, un temps par job raisonnable, puis un pourcentage de frais généraux appliqué aux coûts directs. Cette mécanique doit rester lisible pour quiconque lit le devis. Un chiffre expliqué vaut mieux qu’une décimale impressionnante.
La marge se calcule après les coûts et les frais, la remise se déduit du prix de vente, pas des charges. On définit des paliers de marge par famille — flyers, cartes, brochures, grand format — et des règles de remise encadrées par tirage, volume annuel ou statut client. On évite les marges cachées, on protège la rentabilité sans crispation commerciale.
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