Le dimensionnement des surfaces de stockage est une étape clé pour garantir une organisation fluide, optimiser les flux et limiter les coûts logistiques dans les entrepôts. Calculer la surface nécessaire de manière rigoureuse permet d’éviter à la fois le gaspillage d’espace et la saturation des zones de stockage. Voici un tour d’horizon des principales méthodes utilisées.
La méthode la plus directe consiste à partir du volume total des produits à stocker et de leurs caractéristiques (palettes, cartons, bacs…).
Formule de base :Surface nécessaire (m²) = Volume total à stocker (m³) ÷ Hauteur utile de stockage (m)
Exemple :
⚠️ Attention à la hauteur réellement exploitable selon les normes de sécurité, le type de rayonnage, et l’accès aux engins de manutention.
Dans ce cas, on estime la surface en fonction du nombre d’unités de charge standardisées (EUR-palette, conteneur, etc.)
Exemple pour des palettes Europe (1,2 m x 0,8 m = 0,96 m² chacune)
On peut ajouter un coefficient de circulation (15 à 40 %) pour intégrer les allées de service.
Cette approche distingue les produits en trois catégories selon leur importance :
Chaque classe est affectée à des zones de stockage différentes :
Application : permet de moduler la surface par type de produit selon leur rotation.
Elle consiste à calculer la surface à partir des stocks tournants plutôt que du stock maximum.
Formule :Surface = (Stock moyen annuel ÷ Nombre de rotations annuelles) ÷ Hauteur utile
Cette méthode est plus précise pour les entrepôts à flux tendus (ex. : e-commerce, agroalimentaire).
La surface de stockage ne concerne pas seulement les produits eux-mêmes. Il faut y ajouter :
Un coefficient global de majoration de 20 à 50 % est souvent appliqué à la surface utile pour obtenir la surface brute.
Il n’existe pas une méthode unique, mais plusieurs approches à combiner selon le contexte. Le choix dépend :
Un bon calcul de surface de stockage est un équilibre entre précision technique et flexibilité opérationnelle.
✅ Méthode 1 : Volume total à stocker
Formule correcte :
Surface nécessaire (m²) = Volume total à stocker (B4) ÷ Hauteur utile de stockage (B5)
La formule en B6 est =B4/B5 ✅
Les valeurs ont été saisies à partir de B8, mais les valeurs réelles commencent en :
Surface nécessaire = (Nombre de palettes ÷ Empilement moyen) × Surface par palette
→ =B9/B10*B11
Les entrées de données commencent en :
Surface nécessaire = Stock moyen ÷ (Nombre de rotations × Hauteur utile)
→ =B13/(B15*B16)
L’erreur précédente venait de l’absence de parenthèses :
=B13/B15/B16fausse le calcul.
Chaque entreprise présente des contraintes spécifiques en matière de stockage. En plus des méthodes standards, plusieurs cas particuliers nécessitent une adaptation du calcul de la surface. Voici des situations courantes avec leur approche dédiée.
Contexte : L’entreprise reçoit des marchandises quotidiennement et les expédie dans les 24 à 48 h. Le stock maximum n’est jamais atteint.
Méthode adaptée :
➡️ Utiliser le stock moyen réel, ajusté à la rotation élevée des marchandises.
➡️ Pas besoin d’anticiper un stockage massif, mais prévoir de la surface pour la réception, le tri et la préparation.
Exemple :
🟩 Conclusion : Ici, la surface de stockage est minimale, mais l’accent est mis sur la surface de traitement logistique (zones tampons, préparation).
Contexte : Les produits périssables doivent être stockés dans des zones à température contrôlée, souvent plus coûteuses et limitées.
Méthode adaptée :
Exemple :
🧊 Ici, le besoin n’est pas optimisable par empilement. Il faut parfois segmenter en chambres froides multiples.
Contexte : L’entreprise stocke des produits de tailles et rotations très différentes (textile, alimentaire, outillage…).
Méthode adaptée :
Exemple :
🔀 Résultat : Une surface totale optimisée par zone, souvent couplée à un WMS (Warehouse Management System) pour le pilotage.
Contexte : L’entreprise projette de déménager ou d’agrandir son entrepôt.
Méthode adaptée :
📐 Recommandation : Utiliser une simulation Excel ou un logiciel spécialisé pour tester plusieurs scénarios.
Chaque cas particulier de stockage nécessite une méthode adaptée, combinant données techniques, logistique et stratégie. Le bon dimensionnement n’est pas seulement une affaire de mètres carrés, mais de logique d’exploitation.
Un calcul précis permet :
La formule générale est :
Surface (m²) = Volume à stocker (m³) ÷ Hauteur utile (m)
Mais selon les cas, d’autres paramètres s’ajoutent (rotation des stocks, unités de charge, coefficient de sécurité…).
En logistique, on applique souvent un coefficient de majoration de 20 à 50 % pour passer de l’utile au brut.
Pour les palettes, la formule devient :
Surface = (Nombre de palettes ÷ Empilement moyen) × Surface d'une palette
Exemple : 500 palettes empilées par 3, avec 0,96 m² par palette → Surface ≈ 160 m²
La méthode ABC classe les produits par rotation ou valeur :
Cela permet d’optimiser la répartition des surfaces et de gagner en efficacité.
Oui. On recommande :
Dans ce cas, le stock moyen est très bas et les rotations élevées.
Il est plus pertinent d’utiliser :
Surface = Stock moyen ÷ (Rotations × Hauteur utile)
→ Cela évite de surdimensionner inutilement la zone de stockage.
Oui, des modèles Excel interactifs permettent :
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